DIEU, LA VIE EN ABONDANCE 
ET PLAISIR SEXUEL

Dieu, vie en abondance et plaisir sexuel

Sommaire de la page

  • Jésus est venu pour donner la vie en abondance aux hommes, pas pour les brimer : faites jaillir la vie !

  • La vie, seulement une razzia de plaisirs ?

  • La sexualité du point de vue de Dieu​

  • Le plaisir culinaire et le plaisir sexuel du point de vue du pape François

  • La pornographie, est-ce si grave ?

Jésus a dit :
« Moi, je suis venu

pour que les brebis aient la vie,
la vie en abondance. » 

(Jean 10, 10)

Faites jaillir la vie !

Homme profitant de la vie jouant au ballon
Dauphins pleins de vie jaillissant de l'eau
Père et enfants joyeux piscine
Femmes allant se baigner en courant
Joie fête foraine

C'est paradoxal, mais en mourant sur la croix, Jésus a fait jaillir la vie.

Il est mort sur la croix pour (en très bref) :

  • racheter nos fautes,

  • apporter une preuve inouïe de l'amour tout aussi inouï de Dieu pour nous,

  • que nous puissions vivre une relation intime et personnelle avec lui, ici-bas, sans être terrifiés par les fautes que nous pouvons commettre (il les pardonne par l'intermédiaire des prêtres qu'il a spécialement appelés pour nous servir), ni par la peur de mourir puisqu'il offre à chacun la vie éternelle avec lui ensuite, après la mort.

Champagne verres et bouteilles dorées
Skieur poussière de neige
Saut motos de cross coucher soleil
Jeune fille figure skateboard
Chien joyeux rapporte bâton
Famille souriante voiture décapotable

S'il est venu et mort pour nous, ce n'est pas pour brimer, contraindre, empêcher de savourer les plaisirs de la vie.

Les fleurs sont belles, Dieu les vêtit pour le plaisir de nos yeux, elles sentent bon pour le plaisir de notre odorat.

Les cuisiniers font des plats savoureux pour les gourmets car Dieu a donné les ingrédients, l'intelligence et  le sens du goût pour apprécier les milles saveurs.

Les pharisiens ont bien assez reproché à Jésus de boire et de manger, comme ils avaient reproché le contraire à son précurseur, Jean le Baptiste.

Jésus, Dieu incarné dans un homme, mangeait, buvait, était invité à des mariages, repas de fête, il riait, explosait de joie, pleurait, etc.

Alors profitez des plaisirs de la vie ! Jésus ne veut pas que vous vous morfondiez mais au contraire que vous soyez heureux, que vous jouissiez des paysages, saveurs, émotions, créatures, éléments...

 

Couple s'embrassant coloris noir et or

La vie,
seulement
une razzia de plaisirs ?

Lorsqu'un couple s'unit en faisant l'amour, le plaisir qu'il ressent a été imaginé et créé par Dieu. Sinon, sans plaisir, quel intérêt les hommes auraient-ils à unir leur âme par leur corps ? Et puis Dieu devait inventer un procédé pour inciter les hommes à se reproduire. 

Toutefois, dans cette profusion d'émotions, de sensations que la Création peut procurer à l'homme et dont personne ne peut épuiser la richesse en une vie (tout comme la Bible d'ailleurs, qui à chaque relecture, révèle un nouveau sens à un passage, met en exergue un mot, une phrase : la Bible n'est pas appelée Parole Vivante de Dieu en vain), Dieu demande de ne pas tomber dans l'excès. Excès de la recherche effrénée du plaisir à tout prix, à chaque instant, à toute heure, parfois quel qu'en soit le prix.

Dans la recherche effrénée du plaisir, du loisir, de l'activité, quel espace, quel temps reste-t-il pour se poser les bonnes questions et s'interroger sur le sens de la vie ? La vie, est-ce faire une razzia de plaisirs en raflant tout ce qui passe à sa portée sans prendre le temps de s'arrêter, regarder, penser, humer, partager, sourire, méditer, remercier ?

 

La moindre des choses, c'est aussi de penser à remercier le Père Éternel qui nous a fait cadeau de tout : un beau paysage, un papillon qui passe, un oiseau qui gazouille, un enfant souriant, un travail enfin décroché, la pluie tombant enfin sur une récolte, le soleil brillant sur une piscine, une descente de rivière en rafting, une galopade en bord de mer sur un cheval. Tout est don de Dieu. Merci Dieu.

Silhouette cavalière galopant bord lac soleil

Que vous soyez croyant ou non, très fautif ou peu fautif, Dieu vous aime  et s'occupe de votre vie. Jésus a dit :

«  Il [Dieu] fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. »

(Matthieu 5, 45b)

« Gardez-vous bien de toute avidité, car la vie de quelqu’un, même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède. » 

(Luc 12, 15)

Ex-persécuteur de chrétiens, devenu l'un plus grands apôtres du Christ après avoir fait sa rencontre lors d'une apparition – alors qu'il était le chemin de Damas pour y maltraiter autant de chrétiens que possible –, d'où une conversion spectaculaire, Saül, devenu Saint Paul, a dit :

« Si, en effet, à cause d’un seul homme, par la faute d’un seul, la mort a établi son règne, combien plus, à cause de Jésus Christ et de lui seul, régneront-ils dans la vie, ceux qui reçoivent en abondance le don de la grâce qui les rend justes. »

(Romains 5, 17)

Couple s'embrassant debout banc rayons lumière orange

La sexualité
du point de vue de Dieu 

Pour Dieu, nous sommes des vases sacrés à qui il a conféré une extraordinaire dignité en nous faisant à sa ressemblance, en nous donnant notamment une intelligence qui fait de nous des penseurs, ce que ne peuvent être les animaux. Des mini-dieux. Le mariage est pour lui l'association de deux âmes belles et complémentaires (homme et femme). La sexualité n'est pas interdite, au contraire, le plaisir a été créé par Dieu pour l'homme, pour l'union de deux âmes par le corps. Mais ce plaisir intense n'a pas été créé par Dieu pour que l'homme en sur-use bestialement, comme un chien, en multipliant les expériences indifféremment des partenaires ou avec des joujoux pour n'en tirer que, et uniquement que le plaisir en l'exacerbant au maximum, quitte à, ensuite, ne plus le trouver car plus aucun partenaire ni joujou ne parvient à générer le plaisir. Pour Dieu, l'acte d'amour sexuel est le don de soi le plus élevé possible envers une autre personne.

En pratiquant une sexualité débridée, l'homme déchoit volontairement du piédestal sur lequel Dieu l'a élevé et s'abaisse au niveau d'un animal.

Couple en vélo se tenant par la main soleil couchant
Couple assis couché nature

Une blogueuse a parfaitement résumé le sujet :
« Pour comprendre la position de l’Église, il faut connaître le regard qu’elle pose sur la sexualité. Le corps humain a été créé par Dieu pour donner de l’amour, que ce soit en lien avec la sexualité ou non. En cherchant à tirer du plaisir de ses organes sexuels d’une façon déconnectée du don de soi auquel Dieu nous appelle, nous nous refermons sur nous-mêmes au lieu de nous donner. C’est un plaisir stérile, qui ne peut pas nous apporter la plénitude de joie pour laquelle la sexualité a été conçue. Par exemple, l’habitude de la masturbation rend de plus en plus difficile le don de soi désintéressé dans la sexualité. Nous risquons de devenir peu à peu drogués à ce plaisir, et il est de plus en plus difficile de regarder l’autre sans le considérer, au moins partiellement, comme un instrument qui nous apportera aussi du plaisir.
(…) Pour vivre pleinement cette alliance d’amour à laquelle Dieu nous appelle, l’union physique de l’homme et de la femme doit se faire dans le cadre d’un engagement indissoluble pris devant Dieu. »


Ainsi, c’est, parce que l’Église a une très haute conception du corps et, en particulier, de la sexualité humaine, qu’elle réprouve les pratiques qui contredisent le magnifique projet divin sur l’homme et la femme. Elle demande que dans tout acte sexuel, soient associés le plaisir, le désir et la procréation.
Ne doit donc pas être recherchée « la jouissance sexuelle en dehors de la relation sexuelle requise par l’ordre moral, celle qui réalise, dans le contexte d’un amour vrai, le sens intégral de la donation mutuelle et de la procréation humaine ». (Catéchisme de l’Église Catholique).

Plaisir culinaire des cupcakes

Le plaisir culinaire et sexuel
du point de vue du pape François

Le pape François, critique de la « bigoterie » qui a parfois fait la loi au sein de l’Église, juge que le plaisir culinaire ou sexuel « est simplement divin », dans un livre d’entretiens publié en Italie.

« L’Église a condamné le plaisir inhumain, brut, vulgaire, mais elle a en revanche toujours accepté le plaisir humain, sobre, moral », estime le pape en répondant aux questions de Carlo Petrini, écrivain et gastronome italien.

« Le plaisir arrive directement de Dieu, il n’est ni catholique, ni chrétien, ni autre chose, il est simplement divin », souligne François.

« Le plaisir de manger sert à vous maintenir en bonne santé en mangeant, tout comme le plaisir sexuel est fait pour rendre plus beau l’amour et garantir la perpétuation de l’espèce », précise le souverain pontife argentin.

Contre la « moralité bigote »

Il se montre catégoriquement opposé à « une moralité bigote » refusant la notion de plaisir, qui a existé dans l’histoire de l’Eglise catholique mais constitue « une mauvaise interprétation du message chrétien ».

Cette vision « a fait d’énormes dommages, qui se ressentent encore fortement aujourd’hui dans certains cas », déplore-t-il.

« Au contraire le plaisir de manger comme le plaisir sexuel viennent de Dieu », a insisté le chef des 1,3 milliard de catholiques.

Dans l’ouvrage, le pape souligne au passage son admiration inconditionnelle pour le film « Le Festin de Babette », qui se déroule dans une communauté protestante danoise ultra puritaine du XIXe siècle, conviée à un somptueux banquet préparé par une cuisinière française qui gagne à la loterie.

« Pour moi c’est un hymne à la charité chrétienne, à l’amour », apprécie le pape.

L’ouvrage qui contient trois entretiens (TerraFutura, conversations avec le pape François sur l’écologie intégrale) a été rédigé par le fondateur mondial du « slow food » (restauration lente), concept créé dans les années 80 pour s’opposer au « fast food ».

Il centré sur la vision très sociale du pape François sur l’écologie, déclinée dans son encyclique Laudato Si publiée en 2015.

© L'Obs avec AFP

https://www.nouvelobs.com/societe/20200909.OBS33107/selon-le-pape-francois-le-plaisir-culinaire-et-sexuel-arrive-directement-de-dieu.html

Ce que Jésus a dit, au début du XXe siècle, au sujet de la sexualité débridée, à Maria Valtorta, une sainte femme à qui il a révélé beaucoup de détails non contenus dans ses Évangiles :

« Les neuf dixièmes d’entre vous êtes semblables à Eve, intoxiqués par le souffle et la parole de Lucifer : vous vivez, non pas pour vous aimer, mais pour vous rassasier de luxure, non pas pour le Ciel, mais pour la débauche. Vous n’êtes plus des créatures douées d’une âme et de raison, mais des chiens sans âme et sans raison. Vous avez tué votre âme et dépravé votre raison. En vérité, je vous dis que les bêtes sauvages vous dépassent par l’honnêteté de leurs amours. »

Femme triste larmes noires aquarelle noir blanc beige

La pornographie, est-ce si grave ?

Un excellent article publié sur Aleteia détaille pourquoi et comment la pornographie, qui rabaisse l'homme au rang de "porc comblé", peut conduire à des perversions plus graves, alors que plus de 10 %  des internautes masculins sont devenus addicts, les chiffres étant en croissance exponentielle, notamment avec l'arrivée d'addicts femmes et l'ouverture de chaînes de magasins spécialisés dans les jouets destinés à exacerber le plaisir sexuel. Quelques extraits :

« Les images érotico-pornographiques existent depuis toujours. Présentes à Pompéi, elles sont déjà ébauchées dans les peintures préhistoriques. (...)

Dès 1989, Douglas T. Kenrick démontrait qu’après avoir regardé un magazine érotique, les hommes se disaient alors moins épris de leur épouse. (...)

La pornographie correspond à une recherche délibérée d’une forme effrénée et transgressive d’excitation sexuelle. Non seulement elle détourne de la sexualité vécue comme recherche d’un plaisir commun et d’une forme d’échange, mais aussi, indirectement, elle la dissocie de sa dimension vitale qu’est la procréation. Sans doute parce qu’il est plus insidieux et rarement recherché comme tel, son effet le plus dommageable est une véritable détérioration de l’autre et de soi-même, de la liberté, de l’intériorité, du sens de l’altérité et donc de la capacité à aimer en vérité. (...)

Au minimum, la pornographie ramène l’acte sexuel à une pulsion hygiénique animale. C’est ce qu’exprime en termes crus le turbulent fondateur de l’antipsychiatrie, Thomas Szasz : "Le film porno type montre […] la dépersonnalisation absolue de l’acte le plus intime, la transformation de  l’activité sexuelle humaine en une procédure bestiale où le bon orgasme correspond à une bonne défécation". »

Lire l'article sur Aleteia

Rappelons que Jésus libère et guérit de toute addiction, notamment l'addiction à la pornographie. Lire sur ce site, page Conversion, des témoignages d'addicts libérés.