TÉMOIGNAGES SUBLIMES DE
CONVERSION
CHRÉTIENNE et CHANGEMENT DE VIE POSITIF

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La rencontre du Christ rédempteur mène à la conversion au christianisme

Une rencontre  personnelle

avec Jésus, puissance d'un cœur à cœur auquel rien ne résiste

Il fallait un miracle pour qu'un jour, ils effectuent une conversion au christianisme, puis se proclament haut et fort chrétiens...

Comment expliquer que des sceptiques, rockeurs, prisonniers, athées purs et durs, moqueurs, communistes, juifs, musulmans, gangsters, indifférents ou anonymes se mettent subitement à proclamer leur nouvelle foi en Jésus, alors que rien ne laissait présager leur improbable conversion chrétienne ?

 

Affluent pourtant leurs témoignages, d'autant plus crédibles qu'ils proviennent des quatre coins du monde et sont d'une grande diversité. De plus, les conversions au christianisme connaissent actuellement une grande expansion en Asie et dans les pays musulmans.

 

Qu'ont-ils donc tous vécu ? Une rencontre personnelle intense avec le Ressuscité. Ils ont ressenti Sa Présence et saisi qu'Il est Densité d'Amour.

Découverte inouïe pour les athées.

Bonheur, joie, et grand changement dans la vie de tous, qui a été boostée !

« Mon cœur était saisi de passion et d'excitation à cause de la rencontre extraordinaire et personnelle que j'avais faite avec Dieu et de tout ce que je venais de comprendre de Lui. »

Talitha K., athée

« Toute conversion authentique est le miracle de la rencontre d’un homme avec le Christ. L’idéologie, la morale et la sociologie ne font pas le poids face à la puissance de ce face-à-face, de ce cœur-à-cœur. »

Alexia Vidot, athée

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« J'étais un peu rebelle, idéaliste, insatisfaite, face à un monde que je jugeais cupide et sans hauteur ni profondeur, mais je n'étais pas du tout dans une recherche spirituelle ni même de sens au moment où j'ai été cueillie. »

Alexia Vidot

« À l’origine du fait d’être chrétien, il n’y a pas une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive. »

Benoît XVI 

Sommaire de la page

- La plus grande conversion conversion biblique : le juif Saül persécuteur de chrétiens devenu Saint Paul, l'un des plus grands apôtres du Christ

- Conversions des temps modernes : témoignages de conversion des XIXe, XXe et XXIe siècles

  • Deux grands débauchés ayant rencontré le Christ

  • Ces jeunes qui ont rencontré Jésus (vidéos)

  • Athées purs et durs, comment ils ont fait la rencontre de leur vie (vidéos)

    • Les communistes et les bouffeurs de chrétiens du KGB

    • Covid-19 : "Je suis heureux d'avoir trouvé Dieu", le témoignage d'un médecin

    • Jeune, belle, lettrée, indépendante, athée et tombée éperdument amoureuse de Dieu en trois jours

  • Ils étaient au fond du gouffre (vidéos)

    • La conversion du mannequin Bagesha

  • Ils cherchaient Dieu sans le savoir (vidéos)

  • Jésus leur a dit des mots doux et ils sont devenus religieux (Brother Jack, vidéo)

  • Ils étaient d'une autre religion et se sont convertis au christianisme, ils témoignent

    • Les ex-musulmans (du Djihad à Jésus, l'Imam, etc.)

    • Un ex-hindou

    • Les ex-juifs (Eugenio Zolli, Véronique Levy (vidéo), Alphonse Ratisbonne

    • Les juifs messianiques : comment ils ont découvert que Jésus est le Messie (vidéos pour anglophones)

    • Témoignage d'une ex-témoin de Jehovah (vidéo)

  • Quelles preuves concrètes de Dieu dans la vie des croyants, des convertis ? Les "signes", ces petits "miracles" discrets, tendres et personnels que Jésus envoie à ceux qui le suivent

    • Une expérience concrète de la Présence du Christ au quotidien dans la vie personnelle

    • Sous quelle forme Dieu manifeste-t-il sa Présence dans les signes ?

    • Les signes reçus par un couple en voyage en Haute Asie

  • Pour en savoir plus

    • Autres témoignages de conversion : Eternam, deux films documentaires avec des témoignages incroyables !

    • Bibliographie : des super livres sur les conversions

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La plus grande conversion biblique

Le Christ a fait du juif Saül, persécuteur de chrétiens, l'un de ses plus grands apôtres : Saint Paul.

«Tous ceux qui écoutaient étaient stupéfaits et disaient : "N’est-ce pas lui qui, à Jérusalem, s’acharnait contre les chrétiens ?" »

Dans la Bible sont relatées de très nombreuses conversions. Dans sa seconde partie, les Évangiles, aucune conversion n’est rapportée entre le moment de la Résurrection de Jésus et la Pentecôte. Mais le jour de la Pentecôte, les apôtres reçoivent l’Esprit Saint de Dieu et l’apôtre Pierre prononce un discours si puissant que 3 000 personnes sont converties simultanément.
La conversion de Saint Paul est la plus célèbre de celles rapportées dans la Bible.  Et pour cause : un certain Saül, juif intégriste, intransigeant défenseur de la tradition hébraïque, haïssait et persécutait les chrétiens. Il ne connaissait pas Jésus, mort et ressuscité depuis plusieurs années. Or, alors que Saül se rend à Damas pour y  persécuter tous les chrétiens qu'il pourra y trouver, le Christ ressuscité se révèle à lui lors d'un puissant face à face. Bouleversé, conquis, il va devenir le plus grand apôtre de Jésus. Voici le témoignage de cette conversion :

« Je suis Juif, né à Tarse en Cilicie, mais élevé ici dans cette ville, où, à l’école de Gamaliel, j’ai reçu une éducation strictement conforme à la Loi de nos pères ; j’avais pour Dieu une ardeur jalouse, comme vous tous aujourd’hui. J’ai persécuté à mort ceux qui suivent le Chemin du Seigneur Jésus ; j’arrêtais hommes et femmes, et les jetais en prison ; le grand prêtre et tout le collège des anciens peuvent en témoigner. Ces derniers m’avaient donné des lettres pour nos frères de Damas où je me rendais : je devais ramener à Jérusalem, ceux de là-bas, enchaînés, pour qu’ils subissent leur châtiment. » (Actes Apôtres 22, 3-16)

 

« Comme il était en route et approchait de Damas, soudain une lumière venant du ciel l’enveloppa de sa clarté. Il fut précipité à terre ; il entendit une voix qui lui disait : "Saul, Saul, pourquoi me persécuter ?" Il demanda : "Qui es-tu, Seigneur ?". La voix répondit : "Je suis Jésus, celui que tu persécutes. Relève-toi et entre dans la ville : on te dira ce que tu dois faire."


Ses compagnons de route s’étaient arrêtés, muets de stupeur : ils entendaient la voix, mais ils ne voyaient personne. Saul se releva de terre et, bien qu’il eût les yeux ouverts, il ne voyait rien. Ils le prirent par la main pour le faire entrer à Damas. Pendant trois jours, il fut privé de la vue et il resta sans manger ni boire. Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur lui dit : "Ananie !" Il répondit : "Me voici, Seigneur."

La plus grande et célèbre conversion celle de Saint Paul

La conversion de Saint Paul

Le Seigneur reprit : "Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul. Il est en prière, et il a eu cette vision : un homme, du nom d’Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue."Ananie répondit : "Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles à Jérusalem. Il est ici, après avoir reçu de la part des grands prêtres le pouvoir d’enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom."

Mais le Seigneur lui dit : "Va ! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël. Et moi, je lui montrerai tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom."

 

Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saul, en disant : "Saul, mon frère, celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur, c’est Jésus qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d’Esprit Saint."

Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé. Alors il prit de la nourriture et les forces lui revinrent.

 

Il passa quelques jours à Damas avec les disciples et, sans plus attendre, il proclamait Jésus dans les synagogues, affirmant que celui-ci est le Fils de Dieu. Tous ceux qui écoutaient étaient stupéfaits et disaient : « N’est-ce pas lui qui, à Jérusalem, s’acharnait contre ceux qui invoquent ce nom-là, et n’est-il pas venu ici afin de les ramener enchaînés chez les grands prêtres ? » Mais Saul, avec une force de plus en plus grande, réfutait les Juifs qui habitaient Damas, en démontrant que Jésus est le Christ. » (Actes Apôtres 9, 3-22)

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Conversions des temps modernes

Témoignages de conversions
des XIXe, XXe et XXIe siècles

Tous se sont retrouvés un jour face à face avec le Christ. La puissance de la rencontre a provoqué une conversion tout en profondeur, souvent immédiate et fulgurante, à l'image, par exemple, de l’écrivain Paul Claudel. D'une minute à l'autre, elles ne sont plus les mêmes tout en restant entièrement elles-mêmes.

 

Une conversion peut faire suite à une quête, une recherche, s'opérer alors que l'on éprouve un mal-être ou lors d'un deuil, ou bien encore au cœur d'une situation semblant désespérée.

 

Elle peut aussi se produire alors qu’on ne cherchait rien, qu'on n'avait besoin de rien et en l’absence de tout vague à l’âme ou quelconque difficulté. Or, l'un des signes de l’absolue gratuité de l’amour de Dieu, c’est la conversion fulgurante d’un adulte qui rencontre Dieu sans l’avoir aucunement cherché. Dieu semble alors être intervenu dans une vie comme par effraction pour convertir ou guérir, venu à la rencontre d'une personne alors qu'elle ne le cherchait pas... ou plutôt sans savoir qu'elle le cherchait.

 

Or le Dieu de la Bible est un Dieu qui se met toujours en route « à la recherche de l’homme ». Cependant, comme toujours, il laisse la porte ouverte : on peut décliner son offre. 

Ce miracle de conversion, Dieu l’accomplit tous les jours envers des milliers de personnes.

Vous aussi, Jésus veut vous rencontrer. Laissez-vous rencontrer par Lui…

« Il y a le choc de la rencontre, l’irruption de Dieu dans sa vie, l’instant précis où le ciel s’ouvre aux yeux du converti. Et ce moment de fulgurance est formidable, délicieux ; j’en ai souvent la nostalgie. »

Alexia Vidot

« Ce que nous vivons n'est pas une religion mais une relation. »

Talitha K., créatrice du site jesus-sauve.fr

« Certes, si tu te convertis demain, Dieu t’accordera sa grâce, il l’a promis. Mais qui t’as promis demain ? »

Saint Augustin

Avant de rencontrer le Christ, Charles de Foucauld menait une vie de débauche
Saint Augustin était un grand débauché avant de devenir un grand saint

Deux grands débauchés avant d'avoir rencontré le Christ

Charles de Foucauld et Saint Augustin : avant de rencontrer le Christ, de devenir religieux, saints, bientôt canonisé pour le premier, et depuis longtemps déjà consacré docteur & Père de l'Église pour le second, ils ont été... de grands débauchés !

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Ces jeunes qui ont rencontré Jésus

LUCILE

Témoignage sur la Lumière

« Jésus s’est révélé à moi quand j’avais 12 ans. Je ne peux laisser dormir au fond de mon cœur cette Lumière qu’est Jésus, ni cette joie qui comble mon être ! Tu t’inquiètes pour ton avenir et tu cherches un sens à ta vie ? Je peux affirmer que la réponse à tes questions se trouve dans le Nom de Jésus Christ, dans un cœur à cœur avec Lui. » Témoignage à lire aussi dans son livre.

LUCIE

Désespérée, tout a changé

Lucie est issue d'une famille catholique pratiquante, elle suit le mouvement, prie mais sans grande conviction et s'éloigne de Dieu peu à peu. Elle tombe dans la dépression suite à une rupture sentimentale. Son frère l'incite à se rendre au Sanctuaire de Paray-le-Monial. Au bout de cinq jours de retraite, elle est toujours aussi mal. Mais elle va se confesser, et...

JEAN-DAVID

« Je ne pouvais pas piffrer les cathos »

Avec une violence et une grande souffrance intérieure, Jean-David se rend à un festival catho à Paray-le-Monial pour trouver des potes. Les premiers jours, c'est pénible car les gens prient et ce qui est spirituel ne l'intéresse pas. S'ennuyant, il pose une question à Jésus, au cas où... Jésus se manifeste à lui de façon très puissante.

PATRICK

« Vous allez prier tout le temps ! 

Cause toujours, ça m'intéresse ! »

Patrick envoie promener la messe, la foi, ça l'empêche de vivre comme il l'entend et ça ne l'intéresse pas. Plus tard, il fait de drôles de rêves, des sorties de corps. Accompagnant sa mère, pour lui faire plaisir, à un pèlerinage à Medugorje, il vit et voit des choses étranges. En soirée, une grande force et une chaleur l'envahissent. Toute sa vie est alors changée.

Source (témoignage complet) :

https://www.youtube.com/watch?v=P-AGNV3XfCQ

PAULINE

« J'étais le fruit de mon époque, j'ai fait n'importe quoi et un vide s'est creusé Jésus ? Je ne connaissais pas ! »

Jeune femme du XXIe siècle, Pauline fait tout, teste tout, mais un grand vide s'installe en elle. Son mari lui fait découvrir la philo et une autre façon de penser. En visionnant un film avec lui, elle est attirée par un des personnages : Jésus. Elle ne connaît absolument rien sur lui. Son mari lui propose de voir un film dont le sujet est Jésus, afin qu'elle puisse en savoir plus...

PASCAL

« Battu, abusé psychologiquement, j'avais décidé de mettre fin à mes jours »

S'étant éveillé à Jésus dans sa petite enfance grâce à une tante très pieuse, Pascal est maltraité par ses parents et, à l'adolescence, il se met à boire, à fumer outrageusement pour tenter de compenser sa souffrance. Une grave dépression l'envoie au fond du gouffre. Alors qu'il va attenter à sa vie, Jésus, qui veillait, intervient.

S'amuser avec la guitare

LIRE D'AUTRES TÉMOIGNAGES DE JEUNES AYANT FAIT LA RENCONTRE DE JÉSUS

« À 20 ans, j’étais le parfait enfant de mon siècle, pur produit de l’esprit mondain, de la modernité. J’étais donc extrêmement jalouse de ce que je pensais être ma liberté, jusqu’à me rebeller à la moindre atteinte, voire menace.

Je me voulais autonome, indépendante, libérée de tout déterminisme et de tout lien, y compris celui de la nature, seul maître et seigneur à bord de mon existence.

Et je pensais que mon bien-être résidait uniquement dans l’affirmation et l’épanouissement de mon petit moi émancipé – un moi absolu qui ne dépendrait de rien ni de personne. »

Alexia Vidot, Comme des cœurs brûlants : l'extraordinaire témoignage des convertis

Athées purs et durs,
comment ils ont fait la rencontre de leur vie

BRIGITTE BÉDARD

« Une abbaye ? Un moine ?

Tout ce qui sonnait "église",

était mon ennemi numéro 1 » 

Addict aux hommes, à la cocaïne, etc., cette féministe anti-église, anti-Dieu finit par vomir sa vie et se retrouver dans une abbaye où le Christ vient à sa rencontre à travers un moine. Elle explose de joie !

Source (témoignage complet) :

https://www.youtube.com/watch?v=3Xt21gmPITQ

OLIVIA

« Je prenais les croyants

pour de doux rêveurs »

Issue d'une famille athée, très cartésienne et scientifique, Olivia se demandait comment on pouvait aimer un (pauvre) type accroché à une croix avec du sang partout et au corps transpercé. Travaillant dans le milieu médical, elle rencontre deux collègues chrétiennes joyeuses qui l'invitent à aller à la messe où elle ne comprend rien. Puis, là, elle a senti...

ANTOINETTE

« Nous étions 

des révolutionnaires de gauche !  »

Issue d'une famille engagée, féministe, de gauche, elle devient comédienne et, curieusement, se met à prier pour un collègue chrétien très dépressif. Lors de la visite d'une abbatiale, elle a déclic où elle prend conscience qu'il lui manque la lumière et, devant un crucifix, une parole lui est donnée...

ÉRIC EMMANUEL SCHMITT

Voyage dans le cosmos avec Jésus : « Je suis entré dans le Sahara athée, et j’en suis ressorti croyant. »

Jeune professeur universitaire, ayant un petit mépris pour les croyants,  Éric-Emmanuel Schmitt part au Sahara en repérage avec un metteur en scène pour un film dont le sujet est un moine, Charles de Foucauld. Avec un groupe de personnes, il traverse le Sahara, chacun, grâce au désert, ayant l'occasion de faire un point sur lui-même. Il se perd et se retrouve seul en plein désert. C'est là qu'il fait une rencontre hautement improbable et mystérieuse.

Minutes 27 ’50" et 44’10"

« Ce ne fut pas ma raison idiote, mais tout mon être qui comprit qu’Il existait, Lui, le Dieu vivant, personnel, qui m’aime et qui aime toute la création, le Dieu qui a créé ce monde et qui s’est fait homme par amour, le Dieu crucifié et ressuscité.

En une seconde, le mystère du christianisme se révélé à moi. »

Tatiana, responsable des Jeunesses communistes en URSS

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Les communistes
et les bouffeurs de chrétiens du KGB

Rien ne résiste à Jésus, même les communistes

Le fils du premier secrétaire du Parti communiste

Pour certain, la rencontre avec Dieu cause un choc terrible, mais libérateur. Pour la première fois, la vie se base sur la vérité. André Frossard, fils du premier secrétaire du P.C. est athée et sceptique, « indifférent aux choses de Dieu ».

Un jour, sans savoir pourquoi, il entre dans une chapelle du Quartier latin, et il en sort quelques minutes plus tard non seulement croyant mais catholique, « entraîné, soulevé, repris, ressuscité par une vague de joie inextinguible ». Il ajoutera :

« Je L’ai rencontré avec la stupéfaction de quelqu’un qui, après avoir tourné au coin habituel d’une habituelle rue de Paris, verrait, au lieu de la place et du croisement de tous les jours, une mer inattendue qui s’étend à l’infini, léchant de ses vagues le mur des maisons. Un moment de stupeur qui dure encore. Je ne me suis jamais habitué à l’existence de Dieu. »

Tatiana Goritcheva, responsable des Jeunesses communistes de l'U.R.S.S.

L’expérience spirituelle de Dieu peut se faire indépendamment de toute raison objective de croire. Tatiana Goritcheva, née à Leningrad en 1947, était responsable, à 17 ans, des Jeunesses communistes de son pays. À 26 ans, elle s’adonne à la pratique du yoga. Un jour, elle tombe sur un manuel qui propose comme mantra la récitation du Notre Père. Elle se met donc à le répéter de façon purement automatique, sans en connaître la signification. Et voici qu’à la sixième lecture, elle se sent toute retournée : « Ce ne fut pas ma raison idiote, mais tout mon être qui comprit qu’Il existait, Lui, le Dieu vivant, personnel, qui m’aime et qui aime toute la création, le Dieu qui a créé ce monde et qui s’est fait homme par amour, le Dieu crucifié et ressuscité. En une seconde, le mystère du christianisme se révélé à moi. »

Témoignage à lire dans Nous, convertis d’Union Soviétique, 1983

La conversion de Sergei Kourdakov (U.R.S.S.), la brute du KGB qui tuait les chrétiens

Un dimanche d’octobre 1970. La horde pénètre dans une église clandestine. Carnage habituel. Sergei lève son bras armé sur une vieille femme apeurée qui se met alors à prier à voix haute : « Dieu, pardonne à ce jeune homme. Montre-lui le vrai chemin. Ouvre-lui les yeux et aide-le. Pardonne-lui, mon Dieu. » Ulcéré par ces mots qui lui sont insupportables, Sergei s’apprête à frapper plus fort encore mais « quelqu’un » lui saisit le poignet et l’en empêche. Il se retourne. Personne. Il en est foudroyé de crainte. Dépassé. Il lâche son arme, se précipite dehors, court et… explose en larmes. Une première depuis ses 4 ans. Quand il rentre au poste le soir même, après avoir erré et pleuré pendant des heures, Sergei est déterminé. C’était son dernier raid, il n’en fera pas un de plus. Fini le KGB. Une « faim spirituelle » le tenaille en effet. Il prie, il jeûne et scrute la Bible. Sa quête le conduit jusqu’à une petite église ukrainienne à Toronto où, un certain jour, il reçoit en plénitude la paix de Dieu. (….)  Le persécuteur devient témoin du Christ.

À lire en intégralité dans Comme des cœurs brûlants : l'extraordinaire témoignage des convertis, d'Alexia Vidot

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Covid-19 : « Je suis heureux d’avoir trouvé Dieu »,
le témoignage d’un médecin

21 mars 2020
Un médecin italien de Lombardie, touché par le fléau mortel de l’épidémie de Covid-19, témoigne de son quotidien et de son retour à Dieu grâce à une rencontre bouleversante dans les couloirs de son hôpital…
« Même dans mes pires cauchemars, je n’aurais jamais imaginé vivre un jour tout ce qui se passe depuis trois semaines dans mon hôpital. » Ainsi commence le témoignage bouleversant d’un médecin de 38 ans travaillant dans un hôpital de Lombardie, posté le 21 mars sur la page Facebook d’un mouvement italien d’évangélisation "True Love in Jesus – 100% Vero Amore".

En effet, Iulian Urban a partagé avec les internautes son quotidien terriblement difficile dans la lutte contre l’épidémie de coronavirus : « Le fléau devient de plus en plus grand. Le cauchemar nous atteint de plus en plus. Au début il y avait quelques personnes malades, ensuite des dizaines, maintenant des centaines. Mes collègues et moi, nous ne sommes plus des médecins, mais des trieurs qui décident qui doit vivre et qui doit rentrer à la maison pour y mourir », constate-il.

Dans son post, le docteur Urban, 38 ans, reconnaît qu’il a été athée toute sa vie. Ne lui avait-il pas été enseigné pendant ses études de médecine, rappelle-t-il, que la science exclut l’existence de Dieu ? Cependant, tout a changé pour lui le jour où un prêtre, aumônier des hôpitaux âgé de 75 ans, est arrivé dans son service. C’était il y a neuf jours [préalablement au 21 mars] :

« Il avait un regard bienveillant. Un homme bien. Bible en main, il passait d’une chambre à l’autre pour accompagner les personnes en train de mourir. C’était impressionnant pour nous de l’observer.

Épuisés physiquement et psychiquement, nous cherchions à le voir un moment et à l’écouter. En le rencontrant, je me suis rendu compte que là où l’homme ne peut rien faire, Dieu peut agir.
Dès que nous avions cinq minutes, nous demandions à Dieu de l’aide. Depuis, nous échangions beaucoup.
Je ne pouvais pas croire que mes collègues et moi, tous athées bien trempés, nous joignions aux prières de ce prêtre chaque jour pour demander au Seigneur la paix et l’aide pour soigner les malades »
, se confie Iulian Urban.

Malheureusement, l’aumônier est mort par la suite. Mais, comme témoigne le médecin, sa présence jusqu’au dernier jour a apporté la paix et l’espoir à tous les soignants de son service.

« Je ne suis pas retourné chez moi depuis six jours. Je ne me souviens pas quand j’ai mangé la dernière fois. Peu importe. Je me rends compte que ma vie d’avant n’avait pas de sens.
À partir de maintenant et jusqu’au dernier souffle de ma vie, je vais me consacrer à aider les autres. Je suis heureux d’avoir rencontré Dieu grâce à ce prêtre, en plein milieu de la souffrance et la mort de mes patients. Dieu est là, l’espoir est là ».

 

Sources :

https://www.gacetacristiana.com.ar/testimonio-del-medico-iulian-urban-de-38-anos-es-doctor-en-lombardia-italia/

https://www.facebook.com/groups/996444207069232/

Tombée éperdument amoureuse
de Dieu en trois jours

Portrait d'Alexia Vidot, convertie au christianisme à 20 ans

Journaliste à La Vie, Alexia Vidot raconte dans son livre Comme des cœurs brûlants, l'extraordinaire témoignage des convertis, sa conversion à l'âge de 20 ans : partie dans un monastère comme en vacances pour accompagner des amies, fière de sa liberté et ne voulant rien entendre au sujet de Dieu, elle est touchée par la bienveillance des moniales, puis vit trois jours fascinants durant lesquels elle tombe éperdument amoureuse de Dieu. Quelques extraits...

« En moi, une lumière commence à poindre. Elle se lève tout doucement à mesure que je m’enfonce dans ce « cœur profond » que la sœur m’a révélé. Je ne l’avais encore jamais sondé. J’entends alors gémir un manque, et même une perte, une insatisfaction douloureuse, une soif d’absolu inassouvie et qui me tenaille, un goût amer face à ce monde cupide que je perçois sans hauteur ni profondeur ni épaisseur, une besoin d’amour vrai, définitif, total, une aspiration à quelque chose de grand, de beau et de vrai, à un idéal (…). »

« "Il y a autant de chemins vers Dieu qu’il y a d’êtres humains", assurait le cardinal Ratzinger. (…) L’Artisan de nos âmes, qui sait mieux que quiconque de quelle pâte nous sommes pétris, appelle chacun de manière unique et singulière. Il fait, pour ainsi dire, non pas dans le « gros » mais dans le sur-mesure ».

« Ingénieux et inventif, Dieu se sert donc vraiment de tout pour ramener à lui son enfant – la beauté de la nature, la bonté de l’homme, le témoignage de foi, etc. Et même le péché : "Etiam peccata", écrit saint Augustin. Selon l’évêque d’Hippone, Dieu ne permettrait pas le mal si ce n’était pour en tirer un plus grand bien. "Là où le péché abonde, la grâce surabonde", résume saint Paul (Romains 5, 20). Cet art consommé de tout faire concourir au bien de ceux qu’il aime forçait l’admiration de Paul Claudel : "C’est une chose tout de même remarquable, une espèce de preuve du talent d’impresario du bon Dieu, si je puis dire, qu’il sache se servir de tout avec un art paradoxal (…) qu’il se serve des choses les plus invraisemblables pour atteindre des résultats inattendus". »

« Un Dieu Vivant et Amour  qui n’avait d’yeux que pour sa pauvre personne et que Claudel traduit ainsi : "C’est vrai ! Dieu existe, Il est là. C’est quelqu’un, c’est un être aussi personnel que moi ! Il m’aime, il m’appelle". »

« Sur la montagne, Dieu m’a extirpée de ma solitude en me révélant ma condition de créature et de fille bien-aimée du Père, en me restaurant dans la vérité de mon être jusque-là captif du mensonge de la liberté absolue. »

« Ils ne pouvaient plus, tout simplement, retourner sur leurs pas. (…) Une fois le passage accompli, il est impossible de revenir en arrière (…). »

« Une conversion véritable ne consiste pas à passer d’un camp à l’autre, encore moins d’un camp contre l’autre, mais à revenir à soi-même, à son moi véritable, à son cœur profond, à ce trésor caché sous une chape de plomb, entravé par de multiples chaînes, et qui ne demandait qu’à être libéré pour enfin respirer à l’air libre et à pleins poumons. »

« Il y a le choc de la rencontre, l’irruption de Dieu dans sa vie, l’instant précis où le ciel s’ouvre aux yeux du converti. Et ce moment de fulgurance est formidable, délicieux ; j’en ai souvent la nostalgie. »

« Pourquoi le Verbe de vie se laisse-t-il un jour entendre, voir, contempler et toucher par une personne ? Pour que celle-ci rende témoignage à la Vérité. »

« Cependant, la conversion – et don la foi – est aussi un acte libre de l’homme. Celui-ci peut passer toute sa vie à côté de Dieu s’il ne se met pas dans certaines dispositions, s’il reste arc-bouté sur ses positions, ses revendications ou encore ses ressentiments qui le rendent imperméables à la grâce. Ou si, tout simplement, il refuse de se mettre en quête. »

Alexia Vidot, Comme des cœurs brûlants : l'extraordinaire témoignage des convertis

Couverture du livre d'Alexia Vidot, Comme des cœurs brûlants

 « Cela n'a rien à voir avec la religion. Le monde entier devrait recevoir cet enseignement. C'est absolument dingue ! À tel point que cela peut même changer la vie d'un mec qui fait partie d'un groupe de rock… »

 « Je veux que les gens sachent comment rencontrer Dieu, comment il est vraiment, à quel point il est bon (…) Il est extraordinaire ! »

« La relation avec Dieu est la meilleure élévation que tu puisses trouver. J'ai passé ma vie à essayer d'être perché avec n'importe quoi ! Les drogues, l'alcool et tout… Ce ne sont que des contrefaçons, c'est faux. La relation avec Dieu est la plus grande élévation que tu puisses vivre. Tu peux puiser là-dedans tout de suite et la vivre. Il n'y a rien de semblable. »

Brian Welch, du groupe de métal Korn

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LIRE D'AUTRES TÉMOIGNAGES D'ATHÉES AYANT FAIT LA RENCONTRE DE JÉSUS

Ils étaient au fond du gouffre

BRIAN WELCH

du groupe de métal Korn, sauvé par Jésus : quand Dieu transforme un hard-rockeur dépravé en père attentionné

Guitariste d'un des plus grands groupes de métal du monde, Brian Welch sombre. Dans la drogue, l'alcool, et la naissance de sa fille ne lui procure qu'une courte euphorie. Sa compagne qui se drogue aussi le quitte, et il entame une vertigineuse descente vers le fond. La garde de sa fille lui est retirée. Il rencontre deux chrétiens...

L'ATHÉE FÊTARD & DISSIMULATEUR 

Lorsque sa femme le quitte,

il se retrouve face à lui-même

Menant une double vie en cachette de sa femme, mais souffrant, avec un grand vide dans son cœur, Daniel Gilman témoigne de la transformation que Jésus a faite dans son cœur. Alors qu'il ne croyait pas en Dieu, Jésus s'est révélé à lui et il a rencontré une Personne, et non pas une religion. Il a aussi trouvé la vraie liberté, alors qu'il voyait Dieu comme un carcan.

Source (témoignage complet) :

https://www.youtube.com/watch?v=lQhL9hacFpE

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LIRE D'AUTRES TÉMOIGNAGES DE PERSONNES QUI N'AVAIENT PLUS RIEN À PERDRE (condamnés à mort...) et que JÉSUS A SAUVÉS

Le mannequin Baguesha a été sauvé par Jésus

La conversion de Bagesha, mannequin : « Je suis par bien des aspects un rescapé »

Bagesha a en effet connu le pire juste après sa fulgurante réussite. Addict à la cocaïne qui coule à flots chez les mannequins, il est isolé et passe à deux doigts de se retrouver à la rue.

Il avait tout mais il était malheureux : « Un jour, je me suis retrouvé à la rue. On a saisi mon appartement, mes meubles, tout. Cela a duré un an, je me débrouillais pour survivre avec mon joli minois, mais j’étais au bout du bout. » Quand elle le récupère au bout du rouleau, sa mère l’emmène dans l’église de son enfance, et là Bagesha vit quelque chose de fort, comme s’il retrouvait d’un coup une place dans la société. Il comprend qu’il est aimé. « J’ai trouvé une paix que je n’avais jamais connue. »

À ce moment-là, il prie, retourne souvent à l’église. Et tout repart : le succès, l’estime de soi, l’amitié, l’amour. Il sait qu’il n’est plus seul, qu’il n’est plus une rock star paumée et droguée. Il est plus fort et meilleur parce qu’il a Jésus avec lui, dans tous les moments de sa vie, les mauvais mais les bons aussi.

©Jésus Magazine

Ils cherchaient Dieu sans le savoir

MARTIAL CODOU

De « Jésus bof ! » à La Rencontre

Martial Codou est chrétien "non pratiquant". Un jour, il est irrésistiblement incité à se rendre à Medjugorje, lieu d'apparition de la Vierge Marie. L'agence qui organise le pèlerinage lui annonce que tout est complet mais... une place se libère pour lui. Arrivé sur place, il vit le plus grand moment de son existence.

FLORENT BOUCANSAUD

Footballeur de Ligue 1,

il perd tout mais trouve

le plus précieux : Dieu

Moqueur, indifférent à Dieu (« Si Dieu existait, il n'y aurait pas tout ce mal. » ), il vit une dégringolade vertigineuse, ruiné, ayant tout perdu sauf sa femme, son fils et son toit. L'écoute d'un prêtre, sur internet, par "hasard", le bouleverse. Il se rend pour la première fois à la messe car il cherche. Et il trouve.

Source (témoignage complet) :

https://www.youtube.com/watch?v=RBixX62HHTk

« La douce infiltration de Dieu dans une vie d'agnostique est un cataclysme, une éruption intérieure : l’immensité de la révélation saisit, bouleverse, émerveille, fait chavirer le cœur, anéantit les certitudes précédentes, change les priorités.

C'est l'aurore d'une deuxième vie. »

Talitha K.

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Jésus leur a dit des mots doux et ils sont devenus religieux

BROTHER JACK

Le plus rock des religieux

Brother Jack a fait la fête, s'est drogué, cherchant à compenser son dédain pour le monde. Au bout du rouleau, il tombe à genoux et demande pardon à Dieu pour ce qu’il est devenu. C’est alors qu’il fait l’expérience d’un amour immense qui lui donnera la force de se relever… et de devenir moine.

Les autres témoignages de religieux sont à lire en page Devenus religieux

  • Quel appel ont-ils donc entendu ? Quels mots d'amour Jésus leur a-t-il envoyés ? Quels signaux ?

  • Comment Jésus les a-t-il apprivoisés pour que, jeunes, beaux et diplômés, ils quittent tout pour le suivre et se consacrer au service des autres ?

Des témoignages éblouissants

  • Agnostique, travaillant à Paris comme employée, elle fait une rencontre avec le Christ qui l'amène à devenir religieuse, puis ermite depuis plus de 25 ans dans une grotte du sud de la France

  • Elle avait rendez-vous avec la mort à 17 h, mais c'est Jésus qui l'a trouvée

  • Fêtard et coureur de jupons, le bel Italien devient prêtre

  • Etc.

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« Le converti, comme le miraculé, est l’objet et non le sujet du prodige. Il est faux de dire qu’untel s’est converti, comme s’il s’agissait d’une initiative personnelle. Du miraculé, on ne dit pas qu’il s’est guéri, mais qu’il a été guéri. Du converti, il faut dire de même. Un homme ne choisit pas le moment de sa conversion, mais il est converti quand il reçoit cet appel de Dieu. »

Israël Zoller (grand rabbin converti au catholicisme)

Les convertis d'autres religions

Témoignages de musulmans convertis au christianisme

Un mouvement de très grande ampleur mais silencieux, très peu évoqué dans les media

La conversion des musulmans au christianisme constitue « un mouvement structurel de grande ampleur touchant tous les continents et voué à prendre dans le futur une dimension encore plus importante », explique le professeur Kevin Bossuet.

 

En France, il y a l'arrivée de migrants de culture arabo-musulmane qui, une fois sur le territoire français, pensent qu'« une plus grande liberté religieuse est possible » et se tournent alors vers la conversion, qui est « d’abord une rencontre personnelle avec le Christ  ».

Il faut un certain courage pour franchir le pas, tant les pressions autour de ces conversions, qui sont parfois perçues comme de véritables actes d’apostasie, sont extrêmement fortes et condamnent le plus souvent ces nouveaux chrétiens à la discrétion et au silence.

Ce phénomène, qui est pourtant loin d’être marginal, n’est que très peu évoqué dans les médias. Pourtant, certains, dont le footballeur Djibril Cissé qui a adhéré à la foi chrétienne à l’âge de quinze ans, n’hésitent pas à raconter leur "épopée religieuse".

 

Selon le ministère de l’Intérieur, il y aurait entre 3 000 et 7 000 personnes qui se convertiraient chaque année au christianisme, dont environ 10 % de musulmans. D’après une étude datant de 2015 et réalisée par le séminaire de théologie de Gordon-Conwell, onze pays, majoritairement musulmans, figurent dans le top des vingt pays au sein desquels le christianisme progresse le plus. L’Interdisciplinary Journal of Research on Religion évalue, lui,  les conversions à dix millions en 2010 contre 200 000 en 1960.

Le phénomène n’est pas limité à un endroit du monde mais est visible de l'Afrique de l’Ouest à l’Indonésie. 

 

Les violences terroristes perpétrées par les islamistes, un plus grand accès à la Bible et aux programmes d’évangélisation, ainsi que la fin de la colonisation sont parmi les raisons avancées, outre les rencontres personnelles avec le Christ, qui prennent souvent, pour les musulmans, la forme de songes ou de visions très puissants.

Ces conversions toujours plus nombreuses inquiètent d’ailleurs de plus en plus les musulmans les plus radicaux. La chaîne de télévision la plus regardée du monde arabe, Al-Jazeera, évoque ces conversions depuis les années 2000. En 2001, le cheikh Ahmad Al Qataani déplorait sur la chaîne : «Toutes les heures, 667 musulmans se convertissent au christianisme. Chaque jour, 16 000 musulmans se convertissent au christianisme. Chaque année, 6 millions de musulmans se convertissent au christianisme ». 

Beaucoup de ces nouveaux convertis sont persécutés et menacés de mort.

MEHDI

de l'islam de quartier aux pieds de Jésus

Il raconte les conversions à l'islam, sans conviction, dans les quartiers, par des jeunes perdus manquant de repères, puis comment il frappe sa mère et devient drogué pour plaire aux filles. Un ami chrétien a prié depuis plusieurs années pour qu'il fasse la rencontre de Jésus... qui le change et le restaure à tel point qu'il se retrouve à genoux devant sa mère.

JAMEL

Quand un musulman fervent est confronté à la grâce de Jésus

Marocain, Jamel Attar (professeur de Lettres classiques) était musulman, jusqu'au jour où Jésus Christ s'est révélé à lui. Pourtant, depuis sa naissance, il avait été imprégné de la culture musulmane. On lui a rabâché que Jésus n'est pas mort sur une croix et il y a cru. Condamnant sévèrement la chrétienté, son but était alors de d'imiter le plus possible Mahomet. Il se rend en France pour faire des études et se dit : « Enfin j'ai l'occasion de prêcher l'Islam aux chrétiens ! »

DU DJIHAD À JESUS

« Le vrai miracle est que Jésus veut changer ton cœur »

Il détestait le seul chrétien de l'école et ses amis musulmans et lui-même avaient prévu de le tuer. Sévèrement conditionné pour devenir un musulman féroce, haïr chrétiens et juifs, il est prêt à combattre. Pour la gloire d'Allah… Jusqu'au jour où son cousin tombe malade...

ANONYME

Guérie et délivrée par Jésus

Née dans l'islam, elle a une pratique irrégulière. Sa mère est délivrée d'une emprise des forces du mal par Jésus et la famille se scinde en deux clans. La jeune fille a des songes, rencontre des chrétiens mais tergiverse jusqu'au jour où la rencontre avec le Dieu des chrétiens se produit. 

L'IMAM

Du Coran à la Sainte Bible

Cet imam musulman est devenu de plus en plus pieux au fur et à mesure que l'état de sa fille s'est dégradé. Mais ses prières sont inefficaces et il se pose des questions sur l'islam. Il fait un songe dans lequel il voit la croix de Jésus...

UNE VIDÉO DE L'AFP

Au Maroc

les convertis sortent de l'ombre

Vivant dans l'illégalité, pratiquant leur culte dans la clandestinité, les Marocains convertis au christianisme revendiquent désormais leur droit de vivre leur foi au grand jour, dans une société majoritairement musulmane où la question reste taboue et l'apostasie réprouvée.

© AFP

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Pour en savoir plus sur Issa Fils de Dieu

Plus de témoignages de conversions de musulmans

Témoignage d'un hindou converti au christianisme

Portrait d'un hindou converti au christianisme

Descendant de la caste Rajpur de l'Inde, destiné aux plus hautes charges par sa formation et son intelligence, Mahesh Chavda est un jeune noble indien qui voit un jour sa destinée basculer.

L'Hindouisme l'a laissé sur sa faim dans sa quête de la Vérité.  C'est le choc de la révélation quand il commence à lire la Bible. Il a 16 ans, il rencontre le Christ :

« Instantanément, je me retrouve dans un lieu inconnu et merveilleux. Je suis au ciel. Je marche sur une allée qui semble être en or. Des deux côtés de l'allée, l'herbe est somptueuse. Les couleurs sont fantastiques : jaune, vert, doré, bleu, rose… Elles viennent des objets que je regarde. La lumière tire littéralement sa pulsion de l'intérieur : une lumière absolument pure… Je perçois une musique qui vient d'un grand orchestre symphonique et d'un chœur grandiose. C'est glorieux ! Je me trouve dansant de tout mon être au son de cette musique… incorporé à cette splendeur, à cette harmonie, à cette perfection. C'est là que je veux être, parce que c'est là ma véritable maison.

Soudain, je remarque un véritable fleuve de vie. Et je perçois une lumière brillante qui se dirige vers moi. Je sais immédiatement que c'est Jésus. Il porte une longue robe. Je suis aveuglé par la lumière éclatante qui émane de Lui. Il me sourit comme un père plein d'amour. Je vois ses yeux qui contiennent la plénitude de la gloire céleste. Je vois qu'ils ont ressenti toute blessure, toute angoisse qui ont jamais coulé sur terre. Ce sont des yeux de triomphe qui semblent dire : "Oui, je connais la souffrance, je connais l'angoisse, les larmes. J'ai tout pris sur moi lorsque je suis mort sur la croix. Mais j'en suis venu à bout. Et toi aussi, tu peux vaincre." Puis, comme je fixe son regard, il tend la main, la place sur mon épaule et me dit simplement : "Mon petit frère". »

Mahesh Chavda aura un puissant ministère accompagné de miracles et de prodiges.

Plus de témoignages de conversion d'orientaux au christianisme à lire ici.

« Instantanément, je me retrouve dans un lieu inconnu et merveilleux. (...) C'est là que je veux être, parce que c'est là ma véritable maison. Soudain, je remarque un véritable fleuve de vie. Et je perçois une lumière brillante qui se dirige vers moi.

Je sais immédiatement que c'est Jésus. »

Mahesh Chavda, un jeune noble indien

Témoignages de juifs convertis au christianisme

VÉRONIQUE LEVY

Amoureuse du Christ

Le Christ s'est puissamment manifesté à la sœur du philosophe et écrivain juif Bernard-Henry Levy, lors d'un songe. Elle s'est convertie au catholicisme et a fait une croix sur les hommes et l'alcool pour Jésus, auquel elle a voué sa vie.

DAVID NEUHAUS

Le converti du Saint Sepulcre

Juif d'Afrique du Sud, ses parents l'envoient en Israël, où il rencontre le Christ à Jérusalem. Il se convertit au catholicisme et devient même prêtre. Il vit en Terre Sainte où il fait partie de ceux qui créent un pont de dialogue entre les juifs et les chrétiens.

Eugenio Zolli, le Grand Rabbin né Israele Zoller

devenu témoin du Christ

isrIsraël Zoller, grand rabbin, s'est converti au christianisme, devenant Eugenio Zolli

Eugenio Pio Zolli, né Israel Anton Zoller est un ancien grand-rabbin de Rome, qui s'est converti au catholicisme en 1945.

Ce qui fut déterminant dans la conversion du grand rabbin de Rome E. Zolli, ce fut la considération du Christ crucifié, en lequel il reconnaissait réalisée la prophétie d'Isaïe sur le Serviteur de Yahvé, comme il le révéla lui-même dans une conférence à la Grégorienne donnée après son baptême en 1945... Très vive était l'attente et l'aula magna de la Grégorienne était comble. Quand Eugenio Zolli apparut, il fut salué par un tonnerre d'applaudissements auxquels il répondit par ces paroles du psalmiste : « Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, mais à ton Nom donne la gloire ». (Psaume 115, 1).

Jésus Christ était-il donc un criminel, pour avoir été crucifié ?

Racontant sa conversion, il rappela comment, étant encore jeune garçon, il avait été frappé par la vue d'un crucifix fixé au mur de la chambre d'un ami chrétien, auquel il rendait souvent visite : « Quel était donc cet homme crucifié ? » se demandait-il. – « C'était Jésus-Christ » lui avait-il été dit. – « Jésus-Christ était-il donc un criminel ? Tous les hommes crucifiés ne sont-ils pas des criminels ? » Telles étaient les questions qui assiégeaient l'esprit de ce garçon avide de connaître la vérité. Quand, plus tard, lisant le livre d'Isaïe, il rencontra les Chants du Serviteur de Yahvé, présenté comme l'homme innocent, le plus pur qui puisse être, et cependant frappé, humilié, maltraité jusqu'à en mourir pour nos péchés, en son esprit surgissait cette demande lancinante : « Le crucifié que j'ai vu n'était-il pas ce Serviteur de Yahvé ? » C'est ainsi qu'Isaïe, qu'on peut surnommer le cinquième évangéliste de la Passion, indiquait au jeune Zolli la voie qui le conduirait à la foi chrétienne.

Naturellement la voie à parcourir était encore longue. La réponse à la question que se posait Zolli ne pouvait être immédiate. De longues études s'ensuivirent, des réflexions et méditations sur le texte d'Isaïe et sur les diverses interprétations qui en avaient été proposées par les exégètes : le prophète se référait-il à tout le peuple d'Israël ou à une seule personne, voyait-il ce personnage dans le passé, dans le présent ou dans l'avenir, et tant d'autres hypothèses... Et Zolli rappelait, dans sa conférence, ses investigations persévérantes et soigneuses, scrupuleuses pour parvenir à comprendre qui donc est véritablement ce Serviteur de Yahvé. Peu à peu, au milieu de sa recherche critique, il vit s'effondrer les diverses hypothèses. Une seule demeurait valable: celle qui reconnaissait dans le Serviteur de Yahvé, Jésus-Christ crucifié et ressuscité.

Non pas une rupture avec l'Ancien Testament, la Torah, mais une continuité

Zolli poursuivait sa conférence en disant que, parvenu à la certitude que le Serviteur de Yahvé ne pouvait être que Jésus-Christ, mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification (Rm 4, 25). Il se trouvait dans la situation de quelqu'un qui, errant près des confins de sa patrie et se trouvant au milieu de vallées et de montagnes en un endroit où les frontières ne sont pas clairement marquées, s'aperçoit tout d'un coup qu'il est sorti de son propre pays et est entré dans un autre. « Pareillement moi-même, disait-il, après avoir longtemps étudié, médité et vécu dans l'hébraïsme de l'Ancien Testament, je devais reconnaître honnêtement que désormais je n'étais plus hébreu, mais chrétien, et je devais agir en conséquence. » D'où la décision de demander le baptême et de devenir chrétien.

C'est pourquoi le passage de Zolli de l'hébraïsme au christianisme n'était pas une rupture avec le passé, mais la permanence dans la voie du salut indiquée par la Révélation, tout comme entre l'Ancien et le Nouveau Testament il n'y pas rupture mais continuité. « La même lumière, disait Zolli, se fait jour dans la rigoureuse parole d'Amos, s'affermit dans la merveilleuse prophétie d'Isaïe pour s'achever dans la grande lumière de l'évangile ». Au reproche de trahison, il répliquait avec indignation : « Je n'ai rien renié. J'ai la conscience tranquille. Le Dieu de Jésus-Christ, de Paul n'est-il pas le Dieu même d'Abraham, d'Isaac et de Jacob? Paul est un converti. Aurait-il par hasard abandonné le Dieu d'Israël ? Aurait-il cessé d'aimer Israël ? La seule formulation de cette pensée est une absurdité. »

 

« Vous ne vous rendez pas compte de la chance que vous avez d'avoir dès la naissance reçu la foi en le Christ »

Il était particulièrement intéressant de s'entretenir avec Zolli quand il expliquait certains textes de l'écriture, pour nous plutôt obscurs et difficiles et que lui, avec sa profonde connaissance de la langue hébraïque et du grec biblique, et également de la mentalité et des traditions orientales, interprétait d'une manière si simple et si naturelle qu'on en était stupéfait. Quelquefois alors il ajoutait en souriant : « Je ne sais si tous les exégètes accepteraient mon interprétation, mais à moi la chose me paraît claire ».

Dans ces conversations familières, il manifestait sa grande joie spirituelle d'être devenu chrétien, et un jour il me dit avec un accent de spéciale conviction: «  Vous qui êtes nés dans la religion catholique, vous ne vous rendez pas compte de la chance que vous avez d'avoir reçu dès l'enfance la foi et la grâce du Christ ; mais celui qui, comme moi, est arrivé au seuil de la foi après un long travail poursuivi pendant des années, apprécie la grandeur du don de la foi et ressent toute la joie qu'il y a à être chrétien ».

« Un converti, aimait à dire E. Zolli, est comme un miraculé. Il est l'objet, non le sujet du prodige. Il est faux de dire que quelqu'un s'est converti, comme s'il s'agissait d'une initiative personnelle. D'un miraculé on ne dit pas qu'il s'est guéri, mais qu'il a été guéri. Il en va de même du converti ».

À la fin de juin 1944, Zolli se sentait désormais libre d'accomplir le pas (de la conversion) qu'il préparait depuis longtemps. Il était demeuré près de ses coreligionnaires pendant tout le temps de la dure épreuve (la persécution contre les Juifs de Rome provoquée par l'occupation de Rome par les nazis). Il avait partagé avec eux la souffrance de la persécution. Il avait cherché à les aider par tous les moyens qui étaient à sa disposition. Une fois revenues la paix et la tranquillité, il avait accompli publiquement et solennellement le devoir d'exprimer la gratitude de la communauté hébraïque à tous ceux qui l'avaient aidée dans les moments les plus difficiles et les plus douloureux. Maintenant il pouvait se retirer silencieusement pour suivre la voix du Seigneur.

Une entrée discrète dans l'Église catholique

Ainsi s'explique la visite qu'il me fit au mois d'août (1944) avec le dessein de tout arranger de manière à préparer convenablement son entrée dans l'Église catholique sous une forme discrète qui éviterait les oppositions et la publicité.

Eugenio Zolli était d'origine polonaise : son nom de naissance était Israele Zoller. Sa femme (Emme Majonica di Gorizia) et sa fille, Myriam, participeront à son travail spirituel et le suivront dans sa conversion. Quand tout sembla convenablement préparé, la date de son baptême fut fixée au 12 février 1945... Israele prit le nom d'Eugène par reconnaissance envers Pie XII qui s'était tant dépensé en faveur des juifs. Et sa femme ajouta à son nom (Emma) celui de Maria...

Zolli demande au Père Dezza le baptême en ces termes : « Père ma demande de baptême n'est pas un "do ut des".(latin : je donne pour que vous donniez). Je ne demande que l'eau du baptême, je vivrai pauvre, je mourrai pauvre; j'ai confiance en la Providence ».

La première chose qu'il avait à faire, c'était naturellement de se démettre de sa charge de grand Rabbin. Le Seigneur lui-même lui faisait comprendre qu'il n'était plus à sa place dans la synagogue. Il y fit la dernière célébration lors de la fête de l'Expiation au mois de septembre 1944. C'était une fête qu'il aimait beaucoup et qu'il avait l'habitude de célébrer avec une grande dévotion. Mais ce jour-là, pendant que les autres priaient et chantaient, il ne parvenait pas à prononcer une seule parole. Il lui semblait voir au milieu d'un pré verdoyant la figure de Jésus revêtu d'un manteau blanc qui rayonnait une paix inexprimable, tandis que ces mots résonnaient dans son cœur : « Tu es ici pour la dernière fois ».

En savoir plus sur Eugenio Zolli : télécharger un pdf

Récit du P. Dezza S.J. (Civilta Cattolica, 21-2-1981). Traduit par le P.A. Feuillet

Alphonse Ratisbonne, juif athée qui voulait faire preuve de la plus grande malveillance possible contre la foi catholique, est converti en quelques minutes en attendant un ami dans une église

Portrait d'Alphonse Ratisbonne, athée né juif converti au catholicisme

Devenu prêtre et missionnaire en Terre Sainte, sa conversion au catholicisme avait fait grand bruit. C'est devant l'autel de la Sainte Vierge Marie que tout a commencé...

Tel Saül, l'anti-chrétien acharné foudroyé sur la route de Damas par le Christ qui en fit l'apôtre Saint Paul, Alphonse Ratisbone, anti-chrétien lui aussi, sera foudroyé par la Vierge Marie, le conduisant au baptême, puis à la prêtrise et enfin jusqu'à Jérusalem où il sera le berger avisé de la Congrégation de Notre-Dame de Sion.

Né à Strasbourg dans une famille juive aisée dont il est le neuvième et dernier enfant, Alphonse Ratisbonne est avocat, libre penseur, athée et épicurien.

 

Une véritable haine des chrétiens qui tourne en phobie

Et surtout, il a les chrétiens en horreur, en particulier les catholiques, depuis qu'en 1825, alors âgé de 11 ans, il a assisté à la conversion surprise au catholicisme de son frère, Théodore, devenu prêtre et exerçant son ministère à Strasbourg même. Pour Alphonse, c'est la désolation : « Tout jeune que j'étais, cette conduite de mon frère me révolta, et je pris en haine son habit et son caractère. Élevé au milieu de jeunes chrétiens, indifférents comme moi, je n'avais éprouvé jusqu'alors ni sympathie ni antipathie pour le christianisme ; mais la conversion de mon frère, que je regardais comme une inexplicable folie, me fit croire au fanatisme des catholiques, et j'en eus horreur (…) son habit me repous­sait, sa présence m'offusquait ; sa parole grave et sérieuse excitait ma colère ».

Plus tard, sa haine devient presque phobie : « Je nourrissais une haine amère contre les prêtres, les églises, les couvents, et surtout contre les Jésuites, dont le nom seul provoquait ma fureur. »

 

Devenu orphelin de mère, puis de père, il hérite d'une importante fortune qu'il dépense sans compter, les plaisirs et les frivolités étant le centre de son monde  : « Je n'aimais que les plaisirs : les affaires m'impatientaient, l'air des bureaux m'étouffait ; je pensais qu'on était au monde pour en jouir ; et, bien qu'une certaine pudeur naturelle m'éloignât des plaisirs et des sociétés ignobles, je ne rêvais cependant que fêtes et jouissances, et je m'y livrais avec passion. »

Il se fiance à une jeune femme seulement âgée de 16 ans qui est la première à l'émouvoir en profondeur et à lui faire pressentir la dignité humaine et l'existence possible de Dieu.

Étant donné le jeune âge de sa fiancée, on l'éloigne provisoirement, aussi décide-t-il d'effectuer un long voyage de plusieurs mois en Orient. C'est tout d'abord l'Italie, et Rome, où il visite les édifices mais aussi le Ghetto, qui renforce son anti-catholicisme : « Quoi ! Est-ce donc là cette charité de Rome qu'on proclame si haut ! Je frissonnais d'horreur (…) Jamais de ma vie je n'avais été plus aigri contre le christianisme que depuis la vue du Ghetto. Je ne tarissais point en moqueries et en blasphèmes (…) ».

 

Faire preuve du plus de malveillance possible contre la foi catholique !

Heureuse "coïncidence", il  rencontre un ami de collège, Gustave de Bussières, qui lui propose de lui présenter son frère Théodore de Bussières car ce dernier a voyagé en Orient et pourra lui donner de précieuses informations à ce sujet. Alphonse Ratisbonne, dont le second prénom est Tobie, ne sait pas qu'il va rencontrer l'équivalent, en quelque sorte, de l'Ange Raphaël – qui a guidé Tobie  (Livre de Tobie 5, 04 - 7, 05) –  en la personne de ce Théodore de Bussières, fervent catholique et très marial, qui va le conduire aux pieds de la Vierge Marie.

Au cours de la conversation entre Alphonse Ratisbonne et Théodore de Bussières, le premier nommé ne rate aucune occasion pour faire preuve de toute la malveillance possible envers la foi catholique. M. de Bussières lui propose alors une sorte de défi : porter une médaille de la Vierge Miraculeuse de la rue du Bac, et dire matin et soir la prière de Saint Bernard*. Alphonse Ratisbonne accepte ce jeu étrange sans trop sourciller. Pendant plusieurs jours, les deux hommes se rencontrent à nouveau, sans qu'il ne se passe rien de particulier. De son côté, M. de Bussières a mis un ami, le comte de Laferronnays,  dans la confidence de sa tentative de conversion d'un juif et tous deux prient ardemment. Ils ne sont pas les seuls. Depuis sa conversion au catholicisme, le prêtre Théodore Ratisbonne, frère d'Alphonse, prie pour la conversion de son cadet. Sans compter les millions de personnes – laïcs ou religieux – qui prient pour la conversion des pécheurs, sans savoir sur quel inconnu à l'autre bout du monde ou au coin de la rue la grâce sera faite de rencontrer le Seigneur ou Notre-Dame.

 

Le comte de Laferronnays étant décédé subitement, Théodore de Bussières se rend en ami auprès de la famille de ce dernier. Une bataille morale débute dans sa conscience : il souhaite rester auprès de ses amis éprouvés par le deuil, mais il pense sans arrêt à Ratisbonne et pressent qu'il doit continuer à le rencontrer pour obtenir la conversion tant désirée. Un prêtre le rassure : qu'il quitte la famille en deuil et vole vers Ratisbonne puisqu'en cela il respectera le vœu de feu le comte de Laferronnays qui a ardemment prié pour cette conversion.

Baigné de larmes, prosterné, bouleversé

Pour les besoins des obsèques du comte de Laferronnays, Théodore de Bussières doit se rendre en l'église Saint-André delle Fratte. Contre toute attente, Alphonse Ratisbonne l'accompagne dans l'église puis le laisse poursuivre à l'intérieur de l'édifice, Théodore de Bussières devant rencontrer le prêtre au sujet des funérailles de Monsieur de Laferronnays.

Dix minutes plus tard, Théodore de Bussières a terminé et retourne dans l'église. Dans un premier temps, il ne voit pas Alphonse Ratisbonne et se demande sans doute où celui-ci a bien pu passer lorsqu'il l'aperçoit prosterné dans la chapelle Saint Michel, en larmes, comme en extase, le visage baigné de larmes, les mains jointes et visiblement bouleversé, transporté, transfiguré. Incapable de parler, Alphonse Ratisbonne est conduit hors de l'église par Théodore de Bussières . Il souhaite voir immédiatement un prêtre qui lui permettra d'expliquer ce qu'il s'est passé :

« J'étais depuis un instant dans l'église lorsque tout d'un coup, je me suis senti saisi d'un trouble inexprimable ; j'ai levé les yeux, tout l'édifice avait disparu à mes regards. Une seule chapelle avait pour ainsi dire concentré la lumière et au milieu de ce rayonnement parut, debout sur l'autel, grande, brillante, pleine de majesté et de douceur, la Vierge Marie, telle qu'elle est sur ma médaille ; elle m'a fait signe de la main de m'agenouiller, une force irrésistible m'a poussé vers elle…elle a semblé me dire : C'est bien ! Elle ne m'a point parlé, mais j'ai tout compris.

Je saisis la médaille que j'avais laissée sur ma poitrine ; je baisai avec effusion l'image de la Vierge rayonnante de grâce… Oh ! C'était bien elle ! Je ne savais où j'étais ; je ne savais si j'étais Alphonse ou un autre ; j'éprouvais un si total changement, que je me croyais un autre moi-même… Je cherchais à me retrouver et je ne me retrouvais pas… La joie la plus ardente éclata au fond de mon âme; je ne pus parler ; je ne voulus rien révéler ; je sentais en moi quelque chose de solennel et de sacré… Le bandeau tomba de mes yeux ; non pas un seul bandeau, mais toute la multitude de bandeaux qui m'avaient enveloppé disparurent successivement et rapidement, comme la neige et la boue et la glace sous l'action d'un brûlant soleil ».

Baptisé, ordonné prêtre, direction la Terre Sainte

Onze jours plus tard, le 31 janvier 1842, Alphonse Ratisbonne est baptisé, il fait aussi le même jour sa première communion et reçoit la confirmation. Théodore de Bussières est son parrain.

Le 20 juin de la même année il devient Frère Marie de la Compagnie de Jésus, dans laquelle il sera ordonné prêtre en 1848. Après plusieurs nominations, à Brest notamment, il quitte les Jésuites et  rejoint son frère à Paris dans la Congrégation Notre-Dame de Sion que celui-ci a fondée en 1843, car il souhaite se consacrer à la conversion des juifs.

 

En 1855, c'est en Palestine qu'il emmène les religieux de Notre-Dame de Sion où il :

bâtira, en pleine vieille ville de Jérusalem, au-dessus du Lithostrotôs (« Pilate, ayant entendu ces paroles, s'assit sur son tribunal, au lieu appelé Lithostrotôs, et il le leur livra pour être crucifié.). (https://fr.wikipedia.org/wiki/Lithostr%C3%B4tos ), le couvent de l'Ecce Homo** pour les Sœurs de Sion.
fondera le monastère Saint-Pierre de Sion alias monastère Ratisbonne, à l'ouest de la vieille ville (a été repris en 2004 par les Salésiens de Saint-Jean-Bosco de Crémisan et le monastère devient le Studium Theologicum Salesianum (STS).
bâtira le monastère Saint-Jean à Ein Kerem
ouvrira l'orphelinat Saint-Pierre pour les garçons, près de la porte de Jaffa/vieille ville, et une école d'apprentissage pour les arts mécaniques de la ville (n'existe plus, à ma connaissance)


À Jérusalem comme dans les environs, il convertira de très nombreux juifs et musulmans au catholicisme.

Certains juifs qui découvrent que Jésus est le Messie, Yeshua Hamashia, ne se convertissent pas au christianisme mais conservent leur pratique judaïque tout en ayant foi en Jésus. On les appelle les juifs messianiques.

Ils ne font pas partie des chrétiens car ils ne considèrent pas que Jésus a transformé l'Ancienne Alliance en une nouvelle qui parachève l'ancienne, mais qu'il accomplit tout simplement les prophéties relatives au Messie contenues dans la Torah.

Si vous êtes anglophone, vous pouvez voir les témoignages de ces juifs qui ont rencontré Jésus et sont devenus juifs messianiques.

DES VIES JUIVES TRANSFORMÉES

par Yeshua, le Messie

(En anglais, sous-titré anglais)

Ils ont découvert que Jésus n'est ni Italien, ni un Dieu imaginaire, mais le Messie né juif tant attendu par leur peuple. Ils ont basculé dans la foi en Lui tout en conservant leurs pratiques et identités juives.

SHIRI JOSHUA

Le cœur transpercé par Jésus

(En anglais, non sous-titré) Juive, née et élevée en Israël mais ayant émigré avec ses parents au Canada, elle devient psychothérapeute et recherche Dieu dans les philosophies New Age. Elle a une magnifique vision de Jésus juste avant d'apprendre qu'elle a un cancer du sein très agressif...

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Plus sur Yeshua Hamashia

Plus de témoignages de conversion de juifs

Témoignage d'une témoin de Jehovah convertie au christianisme

BRIGITTE

Une ex-témoin de Jehovah

choisit le Christ (le vrai)

Brigitte a été témoin de Jehovah durant de nombreuses années. Cette secte fonde sa croyance sur une version de la Bible modifiée et dévoyée. Le jour de son baptême chrétien, Brigitte raconte son parcours et sa conversion.

Source (témoignage complet) :

https://www.youtube.com/watch?v=XgvPOP70gJc

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Quelles preuves concrètes de Dieu dans la vie des croyants,
des convertis ?

Les "signes", ces petits "miracles" discrets,

tendres et personnels

que Jésus envoie à ceux qui le suivent

Jésus est un Dieu Vivant qui se manifeste auprès de ceux qui le suivent, notamment en leur envoyant des signes concrets de sa Présence à leurs côtés. Subtilement, il adresse à ses suiveurs, notamment aux convertis récents, des clins d'œil pour les guider, répondre à leurs questions et renforcer leur foi. La disproportion entre ces petits (mais si extraordinaires) signes et l'Infini Créateur met en valeur avec quelle élégance, douceur et discrétion Dieu communique avec l'Homme, au regard de sa Toute-Puissance.

Visage de Jésus apparaissant en bleu dans lettrage informatique
Une expérience concrète de la Présence du Christ au quotidien dans la vie personnelle

L'amitié de Dieu avec le croyant commence et recommence toujours sans bruit, sans éclat, sans insistance. C'est une lumière d'un instant, un moment d'espérance, la certitude d'être aimé et pardonné. C'est souvent un instant bref et fugitif.

Mais à ceux qui acceptent de suivre le Christ, de donner tout son prix à cet amour que Dieu nous propose sans s'imposer, une grande aventure d'espérance peut commencer, dont Jésus sera le maître, mais avec la plus grande discrétion et infiniment de tendresse.

Bien des chrétiens perçoivent alors, un jour, la présence concrète de Dieu dans leur existence. Ils ne croient pas en une simple transcendance, ou en une énergie, une force invisible... mais en quelqu’un qui s’adresse personnellement à eux, à travers les événements de leur vie, dans leur expérience intérieure. Dieu est souvent symbolisé par la lumière. Comme le soleil, qu'on ne peut pas regarder de face au risque de se brûler les yeux, mais qui éclaire ce qui nous entoure, Dieu, que nous ne voyons pas, éclaire notre existence en donnant des signes réels et concrets de sa présence.

Dans la plupart des cas, les signes de Dieu ne sont pas extraordinaires ou spectaculaires. Il n’aime pas se donner en spectacle et il est plutôt discret. Les signes de Dieu sont toujours ténus et ne se situent pas en-dehors de notre vie ordinaire.

Certains ont des facilités à lire ces signes de Dieu dans leur vie, d’autres ne sont pas assez ouverts à sa présence pour percevoir le signe. Il leur arrive souvent de dire, après une rencontre ou un événement, que « cela ne leur est pas arrivé par hasard...», sans plus. Pourtant Dieu s’adresse à tous et à chacun en particulier. Il n’y a pas ceux que Dieu choisit et ceux qui ne sont pas choisis. Vous aussi il vous a choisi et si vous décidez de le suivre, il vous parlera. Il faut se mettre sérieusement en route avec lui au préalable car la relation à Dieu ne se vit que dans un cheminement de foi. Jésus adresse le signe qui convient à chacun et qui ne ressemblera à nul autre, au moment précis où la personne en a besoin. Le signe est toujours individuel, infiniment personnel et particulier, il surgit au moment où on ne s'y attend pas. Il n'est miraculeux qu’au regard de celui qui le reçoit, qui est le seul, avec Dieu, à être dans le secret et donc à savoir que l'improbable vient de se produire.

Parfois, au cœur de cet ordinaire, Dieu déploie un signe si grandiose qu'il peut marquer à vie. Certains en ont besoin. Par exemple des personnes athées depuis longtemps. Dans ce cas, il est possible, mais pas certain, que Jésus déploie plusieurs signes infiniment puissants qui marqueront les personnes. Et, lorsque le doute reviendra, car il revient toujours, le souvenir de ces événements incroyables seront aussi une partie du rocher sur lequel elles pourront s'accrocher avant de poursuivre la route avec Dieu.

Nuage en forme de cœur, genre de signe personnel que peut envoyer Jésus
Sous quelle forme Dieu manifeste-t-il sa Présence dans les signes ? 

Lorsque le premier "événement" se produit, on pense à une coïncidence, à une étonnante synchronicité. Ensuite, la répétition et/ou la fréquence des phénomènes, hautement improbables, interrogent, questionnent, puis finissent par réduire à néant tout scepticisme.

 

Jésus peut utiliser tout moyen pour révéler sa Présence à vos côtés, en répondant à une question que vous veniez de formuler une heure plus tôt dans votre tête, à un conseil que vous lui demandiez, etc. : il utilise par exemple les éléments naturels (vent, nuages, arc-en-ciel... ), les panneaux publicitaires, les animaux, internet, les emails, un courrier, une lecture de la Bible, un mix de plusieurs de ces éléments, ou encore une "parole de connaissance" qu'un religieux ou chrétien que vous ne connaissez pas et que n'avez jamais rencontré, va dire au micro ou va vous apporter personnellement (par exemple lors d'une soirée louange ou d'une adoration eucharistique). Jésus peut aussi bien vous parler à travers un live YouTube en direct, en replay ou une vieille vidéo d'il y a 10 ans. 

Dieu vous parle à travers cette personne qui va prononcer sur votre vie des paroles que seul Dieu pouvait dire car il dit des choses de votre vie que vous n'avez jamais révélées à personne. Le sentiment puissant que Dieu vous a "lu" vous envahit et vous bouleverse.

Un détail particulier que vous êtes seul à connaître ou un gros "boum" dans le cœur va vous faire comprendre que c'est bien de vous dont il s'agit.

Puissante émotion. Car il y a plusieurs milliards de personnes sur terre et il y en a eu plusieurs autres milliards avant vous depuis la création de l'homme : comprendre que Jésus existe bel et bien, qu'il vient de s'adresser à vous, personnellement, intimement, est un choc considérable. Seule la personne concernée reçoit et saisit le signe qui est d'une puissance telle que les larmes sont fréquentes, larmes de joie, de reconnaissance.

Jésus peut aussi parler à l'oreille ou envoyer une vision, un songe. La liste est non-exhaustive, Jésus choisissant toujours le meilleur moyen, personnalisé, en fonction de la personnalité, de l'histoire, de l'étape dans le chemin spirituel de chacun. Il nous connaît mieux que nous-mêmes. Accrochez-vous, car ça déménage !

Les signes reçus par Cécile et Charles-Antoine Schwerer lors d'un voyage en Haute Asie

Leur curiosité les a amenés dans les coins les plus reculés de la planète. Leur livre Entre les plis du monde relate leurs expériences. Partis en Haute Asie car elle voulait savoir ce qu'est devenue la foi de personnes ayant vécu sans prêtre pendant environ cinquante ans suite à des persécutions, elle raconte, si on lui demande comment Dieu s'est manifesté pendant leur périple : « De façon permanente, par l'apparition quasi automatique de personnes à des endroits improbables, à des horaires improbables, lorsqu'on était dans le besoin.  Cette providence ponctuelle devenait une habitude. C'est la répétition de ce phénomène qui nous a fait dire que Dieu était là. »

Source : L'Église dans le monde, bulletin de l'Aide à l'Église en détresse, n° 206, déc. 2021

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Eternam, deux magnifiques documentaires rassemblant des témoignages avec des histoires étonnantes et des rencontres de Dieu éblouissantes

Eternam I

Eternam II - La Promesse - 2e partie

Eternam II - La Promesse - 1re partie

Pluie de Grâce, un beau film fiction

Bibliographie

Couverture du livre d'Alexia Vidot, magnifique témoignage de conversion

À l'âge de 20 ans, Alexia Vidot, jeune femme brillante, athée, indépendante et ne tolérant aucune égratignure à sa liberté, accompagne des amies dans un monastère pour des vacances, en ne voulant pas entendre parler de Dieu. L'accueil des religieuses la surprend, qui ne cherchent pas à la convertir mais à l'écouter. Elle perçoit la voix de Dieu qui se fait mélodieuse pour l'apprivoiser et, en trois jours, elle est conquise, tombant éperdument amoureuse de lui. Elle dresse aussi dans son ouvrage, le portrait spirituel de sept hommes et femmes du XXe siècle, qu'au moment favorable Dieu a séduits pour ne plus jamais les lâcher. Un livre fascinant et brûlant comme ces témoins de l'Amour.

Couverture du livre d'Alice Lenczewska Reviens au sanctuaire de ton âme

A 50 ans, menant une vie chrétienne superficielle, Alice retrouve un sens à sa vie grâce au Renouveau charismatique où elle fait la rencontre du Christ vivant.

Couverture du livre de France de Largarde Convertis et baptisés

Près de 5 000 adultes demandent chaque année le baptême en France. L'ouvrage leur donne la parole.

Couverture du tome 1 du livre Errances récits d'hommes et de femmes devenus chrétiens

Errances : récits d'hommes et de femmes devenus chrétiens, tome 1

Couverture du tome 2 du livre Errances récits d'hommes et de femmes devenus chrétiens

Errances : récits d'hommes et de femmes devenus chrétiens, tome 2

Couverture du livre de Gilbert Collard sur Jacques Fesch, Assassaint

Meurtrier, écroué, il écrit dans son journal : « J'ai entendu une voix  qui n'est pas de de la terre me dire "Jacques, tu reçois les grâces de ta mort". » Ce choc produit sa conversion. Suit une intense recherche spirituelle. Il est guillotiné à 27 ans.

Couverture du livre de Jacques Fesch Dans 5 heures je verrai Jésus

Le journal de Jacques Fesch en prison. Condamné à mort après un meurtre, il fait une rencontre bouleversante avec le Christ et chaque jour le rapproche de la rencontre éternelle. 

Couverture du livre de Lily Carré La Chatte, Ma conversion

Espionne, femme de mauvaise vie pendant la Seconde guerre mondiale, arrêtée, condamnée à mort, elle rencontre le Christ en prison, s'ensuit une conversion qui la mène à devenir religieuse, après que sa peine est commuée.

Couverture du livre de Juliane Picard, des Ténèbres d'Auschwitz à la lumière du Christ

Juive non-croyante, elle devient chrétienne. A-t-elle renié le judaïsme ? Elle l'a trouvé ou retrouvé en rencontrant le Christ, ou plutôt en étant rencontrée par Lui. « Rencontre fulgurante, inattendue, bouleversante. »

Couverture du livre de Joseph Fadelle, Le prix à payer, musulman converti au christianisme

Lors de son service militaire, Mohammed, musulman iranien chiite, issu d'une grande famille, découvre qu'il doit faire chambre avec un chrétien. De cette rencontre il sortira métamorphosé et se convertira. Il subira fatwa, intimidations...

Couverture du livre de Jean-François Chemin, Ils ont choisi le Christ, récits de conversion de l'islam au christianisme

Livre-choc, témoignages de première main sur l'expérience exaltante (rencontres et signes merveilleux) et parfois douloureuse des convertis de l'islam (difficultés avec la famille et la communauté d'origine).

Couverture du livre de Jacques Lebreton, Sans yeux et sans mains

Au cours de la Seconde guerre mondiale, une bombe le laisse aveugle et sans mains. Mais c’est dans la douleur et le désir de mourir que Jacques Lebreton rencontre Dieu. À 81 ans, il nous livre sa Foi et son espérance en la vie. 

Couveture du livre de Jean-Claude Guillebaud, Comment je suis redevenu chrétien

En s'appuyant sur ses années de reporter couvrant les guerres, sur ses réflexions sur les mutations du monde, sur les recherches menées avec des personnalités, l'auteur décrit son cheminement intellectuel qui l'a poussé à faire le grand saut de l'adhésion au Christ.

Couverture du livre de Thomas Merton, La nuit privée d'étoiles

« Confessions » d'un Augustin moderne et livre culte depuis un demi-siècle, il nous fait partager son parcours spirituel : depuis sa jeunesse effervescente entre boîtes de jazz et militantisme politique et qui s'achève en « descente aux enfers », jusqu'à sa prise de robe dans un monastère trappiste du Kentucky.

Couverture du livre de Brigitte Bédard, J'étais incapable d'aimer

Journaliste, elle témoigne de sa résurrection. Elle cherchait l'amour partout. Elle a tout essayé : drogues, sexe, alcool...  À 23 ans, elle atterrit chez les Cocaïnomanes Anonymes, en ressort abstinente dix ans plus tard, mais encore plus désespérée. Dieu ? Il ne fallait surtout pas lui en parler !