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Organismes caritatifs catholiques

  • Aide contre le mal-être persistant des jeunes, contre les addictions (toxicomanie, alcool...)

    • Eucharistein aide les jeunes et moins jeunes en perdition

    • Communauté Cenacolo, Saint Jean Espérance

  • Secours Catholique

AIDE CONTRE LE MAL-ÊTRE,
LES ADDICTIONS

EUCHARISTEIN

Adoration eucharistique ostensoir sur fond violet

 "Vous n'avez pas le droit de m'évangéliser"

 "C'était tellement fort que j'ai dû sortir fumer une cigarette"

 "Ancienne toxico, elle a terminé

un master de lettres en préparant son mariage."

La fraternité Eucharistein (3 maisons, en France et en Suisse) offre la possibilité à des personnes marquées par différentes épreuves (drogue, dépression, addictions etc…) de vivre une démarche de reconstruction personnelle, en partageant un style de vie simple et fraternel. Des jeunes rejoignent aussi la fraternité pour un temps sabbatique de réflexion, de service et de prière. Chaque personne est accueillie gratuitement dans l'une des trois maisons.

Equipe de jeunes aidés par Eucharistein au sommet d'une montagne
Messe en plein air Eucharistein

Eucharistein est une fraternité qui a été fondée par le père Nicolas Buttet. D'abord avocat, il est alors plus jeune député au Parlement du cantonal du Valais. Il se convertit au catholicisme en 1985, après une expérience bouleversante de rencontre avec Jésus dans l'eucharistie (dans l'hostie) : « J’ai eu la certitude intérieure, intime, profonde que, dans cette hostie, Jésus était présent. Je me disais : "Le Corps du Christ est là". Un voile s’effondrait. »

Après avoir travaillé pour le Vatican, il ressent le besoin de devenir ermite et quitte tout. Des personnes le rejoignent, il accueille des SDF. Émerge alors le désir de fonder une communauté qui se concrétise lorsqu'on lui offre une vieille ferme.  Il fonde la fraternité Eucharistein, communauté religieuse centrée sur l'adoration de Jésus présent dans l'eucharistie, puis est ordonné prêtre en 2003 par l'évêque de Fréjus-Toulon Mgr Rey. Il ouvre trois maisons d'accueil :

- Suisse, Epinassey

- France (Var), Château-Rima

- France (Haute-Savoie), Saint-Jeoire

Des jeunes « en loques » se reconstruisent​

C’est là, dans cette vallée étroite aux portes du Valais, que moururent saint Maurice et ses compagnons de la légion thébaine. C’est là encore qu’au VIe siècle fut érigée l’abbaye de Saint-Maurice d’Agaune, toujours vivante. Et c’est là aussi qu’est implantée, depuis 1996, la Fraternité Eucharistein fondée par Nicolas Buttet.

Cet ancien avocat et député au parlement cantonal du Valais fut le collaborateur du cardinal Roger Etchegaray au Conseil pontifical Justice et Paix, avant de se retirer cinq ans à Notre-Dame du Scex, sur la falaise qui surplombe Saint-Maurice. « Nous nous inscrivons dans cette terre où le sang des martyrs a coulé », souligne le P. Jean Python, prêtre de la Fraternité Eucharistein qui accompagne, ce soir-là, une cinquantaine de jeunes en marche vers la chapelle de Vérolliez.

Ces jeunes, venant de toute la Suisse romande, de Savoie et de Haute-Savoie, appartiennent au groupe Only all for Jesus (« Tout rien que pour Jésus »), selon un slogan de Mère Teresa. Pour leur dernière veillée de l’année, ils se sont donné rendez-vous dans cette chapelle, où est conservée la pierre du martyr de saint Maurice.

Jeune accueilli chez Eucharistein qui se recontruit

Reconstruction

C’est aussi là, sur la pelouse de la chapelle de Vérolliez, que se tient le festival international des jeunes Théomania, qui rassemble plus de 600 francophones et germanophones chaque été. « C’est désormais le plus grand événement chrétien de Suisse romande », assure Sœur Véronique, 43 ans, impliquée dans l’organisation de ce festival, annulé toutefois cette année pour laisser toute leur place aux JMJ.

Engagée dans la Fraternité depuis 1997, Sœur Véronique en a connu les débuts dans la vieille ferme offerte à Epinassey, non loin de Vérolliez. « Ce n’était qu’une ruine, il a fallu tout reconstruire », sourit-elle, en faisant visiter aujourd’hui un ensemble de deux vastes chalets. Sans oublier l’étable abritant une quinzaine de chèvres, une demi-douzaine d’alpagas, deux vaches et des poules.

La reconstruction ne concerne pas seulement les bâtiments mais d’abord les personnes. Depuis ses débuts, Eucharistein attire de jeunes « blessés de la vie ». Certains ont touché à la drogue, tel Aymeric, Belge de 17 ans. Arrivé à Epinassey l’an dernier à sa sortie de cure, il a décidé d’y rester en constatant « l’attention humaine et gratuite de Sœur Véronique ».

Brebis et agneau

Un encadrement plein d’attention

D’autres ont séjourné en psychiatrie, comme Julien, Valaisan de 19 ans, qui a fait un « burn-out » (crise d’épuisement) en troisième année d’école d’art et trouve ici « ce qu’aucun hôpital ne peut t’offrir : le sens spirituel et la confiance ». « On fait partie de la vie des frères et sœurs, tandis qu’à l’hôpital psychiatrique on fait partie du travail des salariés », distingue-t-il.

Sœur Esther, 37 ans, qui a travaillé comme éducatrice spécialisée avant de s’engager à Eucharistein, confirme : « Dans les institutions, on est dans le faire, avec des protocoles à respecter. Ici on est dans l’être et c’est l’amour qui agit. On manque de lieux comme ça en Europe ! » De fait, il y a une liste d’attente pour les quatre maisons de la Fraternité : Epinassey, Bourguillon (Fribourg, Suisse), Château-Rima (Var) et Saint-Jeoire (Haute-Savoie).

Bon nombre de jeunes, qui arrivent « en loques », selon l’expression du P. Buttet, se remettent debout, portés par la prière, l’ambiance fraternelle, la vie équilibrée et l’adoration eucharistique. Ainsi, une jeune femme, ancienne toxico, termine aujourd’hui un master de lettres en préparant son mariage. Certes, le « miracle » ne se produit pas pour tous les jeunes, mais la plupart reprennent goût à l’existence.

Projet Tibet

Tracteur et remorque avec bottes de foin

Sourire à nouveau

À l’instar d’Adeline, 20 ans, arrivée ici après une « lente dégringolade » autodestructrice, et qui n’en revient pas de tous les « petits oui à la vie » qu’elle arrive à poser et qui lui permettent d’afficher à nouveau un charmant sourire. Et de se lever ce matin-là dès 7 heures, avec une dizaine d’autres jeunes et le P. Nicolas, en haute montagne pour s’aguerrir avant le Tibet. Certaines années, en effet, le fondateur d’Eucharistein emmène des jeunes sur le « toit du monde ». D’autres fois, il les conduit en Inde, servir un mois les déshérités de Calcutta.

Eucharistein attire aussi des jeunes appartenant aux classes sociales les plus favorisées. Ainsi, frère Johannes de Habsbourg, 30 ans, arrière-petits-fils de l’empereur Charles d’Autriche-Hongrie, vient de faire profession dans la Fraternité. Alors qu’il terminait un stage dans une banque parisienne, cet ancien trader ressentit un « terrible vide » et décida de prendre une année sabbatique à Philanthropos, institut fondé en 2004 à Fribourg à l’initiative de Nicolas Buttet.

Après une seconde année de réflexion dans la maison varoise de Château-Rima, le jeune aristocrate a franchi le pas. « J’ai compris que la question n’était pas d’être prêtre ou laïc, mais de se donner à Dieu totalement », explique-t-il, sans cacher d’être « surpris » d’avoir été appelé ici à s’occuper de jeunes, alors que, par ses origines et ses études, il aurait plus spontanément pensé aux dominicains ou aux jésuites.

Un autre jeune a aussi provoqué la surprise quand il est entré dans la Fraternité : Didier Berthod, grimpeur devenu célèbre après avoir gravi la fissure Cobra Crack (États-Unis). Dans sa quête de beauté et d’absolu, il a rencontré Dieu. Il vit actuellement à Château-Rima, où il se forme au sacerdoce.

Pour la réussite du séjour, il est souhaitable que la personne ait  conscience de se trouver dans l'obscurité et d'avoir un minimum le désir d'aller vers la lumière. 

Victory in Jesus

CENACOLO
SAINT-JEAN ESPÉRANCE

Les personnes en difficulté en raison d'une addiction (dont la toxicomanie), les jeunes victimes d'un mal-être persistant, peuvent aussi se tourner vers deux mouvements d'Église, la Communauté Cenacolo, et Saint Jean Espérance, qui ont fait leurs preuves. Rappelons qu'il faut avoir un vif désir de s'en sortir, et qu'ensuite, Dieu vient à votre aide.

SECOURS CATHOLIQUE

Logo Révolution fraternelle Secours Catholique

Même si vous n'êtes pas chrétien, même si vous êtes athée ou d'une autre religion, le Secours Catholique
vous accueille !

affiche Secours Catholique elle avait baissé les bras

Fondé en 1946, le Secours Catholique-Caritas France est membre de la confédération Caritas Internationalis. Association loi 1901 à but non lucratif et reconnue d’utilité publique, le Secours Catholique  fédère un réseau de bénévoles pour « apporter, partout où le besoin s’en fera sentir, à l’exclusion de tout particularisme national ou confessionnel, tout secours et toute aide, directe ou indirecte, morale ou matérielle, quelles que soient les opinions philosophiques ou religieuses des bénéficiaires. » (Extrait des statuts, article 1er.)

67 900 bénévoles agissent sur toute la France pour accueillir et accompagner dans la durée toute personne vivant des situations de pauvreté.

 

Le Secours Catholique soutient financièrement près de 670 programmes d'urgence et de développement sur le long terme dans le monde.

Chaque année, il vient en aide à 1,5 million de personnes en France, et 3,6 millions dans le monde.

Famille mal logée logement surpeuplé
Jeune en difficulté tête baissée capuche
Maraude pour aider les personnes précaires à la rue
Etudiants sous le seuil de pauvreté manifestant
Affiche Secours Catholique 17 ans dans la rue
Personnes âgées recevant un panier de produits frais
Jeune désespéré qu'une femme prend dans les bras
Femme accablée les mains dans la tête
Logo Secours Catholique