EMI
EXPÉRIENCE
DE MORT IMMINENTE

SORTIES DE CORPS,
les meilleurs témoignages crédibles

fils-de-dieu-dans-clair-obscur.jpg

Déclarés morts par la science, ils ont franchi les portes de l'au-delà.
En toute conscience, il ont fait une rencontre prématurée et

en profondeur avec Dieu qui les a renvoyés à la vie.

Des quatre coins du monde, croyants ou pas,

ils témoignent de façon crédible et convergente,

 de l'Être d'Amour, de Puissance, de Lumière absolu

que pour rien au monde ils n'auraient voulu quitter.

Ces phénomènes restent sans explication scientifique.

Médecin neurologue, enfant, jeune mère, athées, etc., 

best of des meilleurs témoignages d'expérience de mort imminente.

Frissons, sensations, bouleversants.

Sommaire de la page

Quand Jésus ressuscitait les morts il y a 2000 ans

  • La résurrection du fils de la veuve de Naïm

  • La résurrection de la fille de Jaïre

  • La résurrection de Lazare

Quand Jésus ressuscite les morts au XXIe siècle

  • Un Être de Lumière et d'Amour

  • Les meilleurs témoignages vidéo d'expérience de mort imminente youtube :

    • Ils étaient déjà chrétiens mais la rencontre avec Dieu a changé leur vie : Natalie Saracco (France) devant le Sacré Cœur de Jésus ; Jésus met les points sur les "i" à Jonathan (USA) ; Dean Braxton (USA) voit les prières aboutir ; Don Piper (USA) est mort pendant 90 mn

    • Ils étaient non-croyants et sont devenus chrétiens à la suite d'une rencontre avec Jésus lors d'une EMI : Bryan Melvin était athée et anti-chrétiens, il a vécu l'enfer (USA) ; le neurologue Eben Alexander était convaincu que le cerveau non-irrigué meurt (USA) ; la drogue, Satan, l'enfer, Jésus et Dieu le Père (Corée du Sud)

    • Ils étaient non-croyants et ont rencontré une Densité d'Amour : deux Françaises dans la lumière ; une Allemande qui ne veut plus revenir sur terre

  • Témoignages écrits :

Natalie Saracco, la cinéaste mante religieuse ; Nasir Sidikki, le musulman et le Fils de Dieu des chrétiens ; Jean Mathiot, le petit garçon, les Allemands et l'obus ; Gloria Polo "Il doit y avoir une erreur, je suis catholique !" ; Sondra Abrahams partie dans l'éternité ; Eben Alexander, le neurologue et l'impossibilité médicale de ce qu'il a vécu ; Nicole Dron, renversement des valeurs de sa vie

Pour aller plus loin

« Ce que j'ai vécu m'a donné la certitude que la mort n'existe pas. Je n'oublierai jamais cette expérience. Elle est en moi et me rappelle la plénitude, la beauté et la paix immense d'un état qui défie toute description et en comparaison duquel les recherches de richesses matérielles, de pouvoir et de gloire paraissent dérisoires et misérables. »

Suite à un accident, une maladie, ils sont déclarés cliniquement morts..., quittent ce monde, mais reviennent à la vie quelques minutes ou heures plus tard, à la stupéfaction des médecins. Cela s'appelle une EMI, expérience de mort imminente (NTD near to death experience en anglais), ou encore une sortie de corps. Il ne s'agissait pas une vision, mais d'une expérience réelle.

Le point commun des personnes qui ont franchi les portes de la mort, c'est d'abord le fait que, croyantes ou pas, jeunes ou âgées, de tous les continents, toutes décrivent au minimum une rencontre avec une Densité de Lumière et d'Amour extraordinaire, la plupart un Être irradiant une puissance d'Amour qu'aucun mot humain ne peut décrire, les autres enfin font la rencontre de cet Être, Jésus. Car le Fils de Dieu ne révèle pas Sa Présence à tous, ne désirant en aucun cas violer des consciences qui ne sont pas encore prêtes à accepter Son Existence.

Ensuite, il y a cette inlassable persévérance dans le témoignage : elles acceptent toute interview, d'autres parcourent les routes, le monde, internet, pour dire, avertir...

Leurs expériences corroborent le message des Évangiles.

Alors qu'elles étaient mourantes ou mortes, IL les a renvoyées dans le monde pour dire Son Existence, Sa Miséricorde et Sa Présence aimante à tout instant près de chaque homme de la terre.

Embarquement immédiat pour des EMI très évocatrices.

Car, seul maître de l'irréversible, Dieu est maître de la mort et de la vie.

« Une lumière merveilleusement brillante rayonnant d'un amour inimaginable, un amour chaleureux, personnel, l'incarnation de l'Absolu, du Bien, du Savoir, de la Sagesse de l'Amour, et c'était si puissant, ça palpitait d'une énergie créatrice ou encore d'un amour inconditionnel débordant… J'étais embrasée, consumée par un désir impérieux de me fondre dans cet lumière merveilleuse, cet océan d'amour, c'est la seule et unique chose que je voulais. » (Magdalen Bless, Docteur ès Lettres, Allemagne)

Feux d'artifice rouges

« Et je suis rentrée dans la Lumière. Là il n'y a plus de mots. Cette lumière était aussi un océan d'Amour, mais de l'Amour pur, celui qui s'offre et ne demande rien, et j'étais l'Amour. » (Nicole Drion)

Quand Jésus ressuscitait les morts il y a 2000 ans

La résurrection du fils de la veuve de Naïm

jean-germain-drouais-resurrection-fils-veuve-de-naim.jpg

Résurrection du fils de la veuve de Naïm, par Jean-Germain Drouais

En chemin avec ses disciples, Jésus croise une procession funèbre : des voisins et amis accompagnent une veuve qui a perdu son unique fils, elle est inconsolable et va basculer inévitablement dans un grand dénuement, les veuves, à l'époque étant très vulnérables. Plein de compassion pour cette femme et ce jeune homme, il ressuscite ce dernier devant toutes les personnes présentes. Jamais chose pareille ne s'était, vue, aussi la renommée de Jésus s'étend immédiatement dans toute la Galilée comme une trainée de poudre. Il s'agit du premier mort ressuscité par Jésus rapporté par les Évangiles.

Jésus a donc arrêté la mort, c'est Lui qui a le dernier mot sur la mort, c'est Lui qui arrête le péché, la souffrance et la mort. Ce qui semble ne plus avoir de solution a toujours une solution avec Lui. « Car rien n'est impossible à Dieu. ». (Luc 1 ,37). Le Christ, hier comme aujourd'hui, se laisse toucher par la souffrance, il va à la rencontre de ceux qui souffrent et redonne la vie là où il y avait la mort.

Peinture de Wicar, Jésus ressuscite le fils de la veuve de Naïm

Jésus ressuscite le fils de la veuve de Naïm, par Jean-Baptiste Wicar

La résurrection de la fille de Jaïre

Vasili Posenof, Résurrection de la fille de Jaïre, quand Jésus ressuscitait les morts en Palestine

Jésus ressuscite la fille de Jaïre, par Vasili Posenof

« Comme il parlait encore, des gens arrivent de la maison de Jaïre, le chef de synagogue, pour dire à celui-ci : « Ta fille vient de mourir. À quoi bon déranger encore le Maître ? »

Jésus, surprenant ces mots, dit au chef de synagogue : « Ne crains pas, crois seulement. »

Il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques, et Jean, le frère de Jacques.

Ils arrivent à la maison du chef de synagogue. Jésus voit l’agitation, et des gens qui pleurent et poussent de grands cris.

Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte : elle dort. »

Mais on se moquait de lui. Alors il met tout le monde dehors, prend avec lui le père et la mère de l’enfant, et ceux qui étaient avec lui ; puis il pénètre là où reposait l’enfant.

Il saisit la main de l’enfant, et lui dit : « Talitha koum », ce qui signifie : « Jeune fille, je te le dis, lève-toi ! »

Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher – elle avait en effet douze ans. Ils furent frappés d’une grande stupeur.

Et Jésus leur ordonna fermement de ne le faire savoir à personne ; puis il leur dit de la faire manger. »

(Matthieu 5, 35-43)

Ilja Jefimowitsch Repin La Résurrection de la fille de Jaïre, tableau moins connu

La résurrection de la fille de Jaïre, par Ilja Jefimowitsch Repin

La résurrection de Lazare

Léon Bonnot La résurrection de Lazare

La résurrection de Lazare, par Léon Bonnot

Jésus ressuscite son ami Lazare, mort depuis 3 jours, devant les sœurs de Lazare, Marthe et Marie, les disciples, et un grand nombre de personnes. Certaines iront le rapporter aux grands prêtres qui, plus que jamais, verront en Jésus un danger et un gêneur et le feront condamner à mort quelques jours plus tard seulement.

Carl Heinrich Bloch La Résurrection de Lazare

La résurrection de Lazare, par Carl Heinrich Bloch

« Aussitôt, une faim spirituelle vorace a surgi en moi. Je devais en savoir davantage au sujet de Jésus. En dépit des ordres de mon médecin m'interdisant de quitter la maison, le lendemain je suis sorti et j'ai acheté une Bible. » (Nazir Siddiki, ex-musulman, devenu prédicateur)

Quand Jésus ressuscite les morts au XXIe siècle

Un Être de Lumière et d'Amour

La plupart des personnes ayant fait une expérience de mort imminente citent :

  • une incroyable Lumière dont elles perçoivent une Énergie, une Puissance inouïes, et une Densité d'Amour inconditionnel, de Sagesse, de Bonté, de Savoir sans limites dépassant l'entendement humain, et que pour rien au monde elle ne voudraient quitter pour retourner sur terre ; certaines franchissent ensuite une étape supplémentaire et il leur est révélé que cette Lumière, cet Être est Dieu, et découvrent qu'il s'agit de Jésus ;

  • un "Livre de Vie" : il leur est donné de revoir toute leur vie, dans les moindres détails, à travers les yeux de Dieu et de découvrir tout le bien et le mal qu'elles ont pu opérer et l'impact que cela a eu sur leur entourage, ressentant joie pour le bien opéré, tristesse pour le mal, et aussi une possibilité de pardon de la part de Dieu, qui les bouleverse ;

  • l'existence d'un jugement : lors de la mort (…), il est demandé si l'on a aimé et ce que l'on a fait avec amour pour les autres

  • la compréhension de l'interconnexion qui existe entre chaque chose vivante sur terre, plante, homme, animal, cosmos ;

  • l'expérimentation à un accès à la totalité de la science, de l'espace et du temps, des réponses précises à des questions qu'elles se posaient ;

  • la possibilité de revoir des personnes chères ;

  • le choix qui leur est donner de rester ou de revenir à la vie. Toutes les personnes sont tellement dans une plénitude qu'elles comprennent être celle pour laquelle elles ont été créées, qu'elles voudraient ne pas la quitter et ne pas revenir à la vie sur terre, mais elles pensent à leur famille, leurs enfants. Jésus les renvoie alors à la vie, par compassion et... pour témoigner.

 

Dieu ne pose que des actes extrêmement respectueux de ses créatures. Il a horreur de s'imposer, de contraindre à croire. Aussi, lors d'une EMI, il ne va pas au-delà des convictions intimes de la personne, qu'il est le seul à connaître, et adapte ses révélations à ce que chacune peut accepter et comprendre, s'interdisant de franchir l'espace de liberté personnel, de forcer les réticences éventuelles. Par exemple, recevoir la vérité de l'existence de Dieu serait pour certaines personnes athées un tel choc tel que leur conscience en serait comme violée.

Ceci corrobore les témoignages de certaines personnes athées, agnostiques, ayant rencontré le Christ (en dehors d'EMI), lors d'une conversion :  dans un respect total de la personne, avec délicatesse, Jésus ne s'est pas toujours présenté comme tel devant elles.

Cf. le récit de l'écrivain Éric-Emmanuel Schmitt qui a vécu une impressionnante expérience dans le désert du Sahara, rencontrant une "force" qui l'a subjugué. En ne se révélant que comme "force", Jésus a laissé toute latitude à l'écrivain d'utiliser sa brillante intelligence pour rechercher, dans les livres dit sacrés, à quelle entité correspondait en tout point à cette "force" rencontrée une nuit dans le Sahara alors qu'il se trouvait dans une situation désespérée où la mort semblait inéluctable.

En fin de quête, E.-C. Schmitt a trouvé l'homme-Dieu, la "force" : Jésus. Il est devenu chrétien. Voir son témoignage page Conversions.

Toutes ces personnes voient leur vie profondément transformée et ne sont plus jamais les mêmes tout en restant cependant elles-mêmes.

« L'œil n'a pas vu, l'oreille n'a pas entendu, le cœur n'a pas senti tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l'aiment. » (1 Corinthiens 2,9)

franchir-portes-mort.jpg

« Une incroyable sensation de soulagement m'a submergé. Comme si on me révélait les règles d'un jeu auquel j'avais joué toute ma vie sans vraiment le comprendre. 

Je sais bien à quel point tout cela est inimaginable. Et si, dans le passé, quelqu'un – même un médecin comme moi – m'avait raconté une fable pareille, je l'aurais, à coup sûr, cru en proie à une hallucination. Pourtant, ce que j'ai vécu n'avait rien d'hallucinatoire, c'était aussi réel, voir plus réel que beaucoup d'événements de ma vie. Y compris le jour de mon mariage et la naissance de mes deux fils. »

(Eden Alexander, neurologue, professeur à Harvard)

Ils étaient déjà chrétiens
mais la rencontre avec Dieu a changé leur vie

NATALIE SARACCO
cinéaste (France)

Réalisatrice de films ayant travaillé avec Robert Hossein, Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Mocky, Natalie Saracco avait une foi de "tradition". Lors d'un accident de voiture à 130 km/h, elle fait une EMI et rencontre le Christ en larmes. Tombée amoureuse, elle parcourt la France pour témoigner. Elle a écrit plusieurs livres et poursuit son activité de réalisatrice. 

Sources : 

http://www.nataliesaracco.com/

https://www.youtube.com/c/nataliesaracco

https://livre.fnac.com/a9321503/Natalie-Saracco-Pour-ses-beaux-yeux

JONATHAN

Jeune en perdition (États-Unis)

Jeune Américain désespéré, il fait une EMI au cours de laquelle il rencontre Jésus... qui lui met les points sur les "i".

Source :

https://www.youtube.com/channel/UCZjhIyd43KvZqNT_JmU5a4w

DEAN BRAXTON
(États-Unis)

À la suite d'une opération chirurgicale, Dan Braxton est mort pendant 1 h 45 mn, documents médicaux à l'appui. Il raconte sa rencontre avec Jésus, son immense amour, la puissance de la prière. Devenu pasteur, il parcourt le monde pour que le maximum de personnes connaissent l'existence de Dieu.

Sources :

https://www.youtube.com/watch?v=EQTf1e33VDo

https://www.youtube.com/channel/UCu8-K6THYaYcKxX6rMUv4Sw

https://www.deanbraxton.com/

https://www.amazon.fr/Dean-Braxton/e/B075FCKX37%3Fref=dbs_a_mng_rwt_scns_share (livres en anglais)

DON PIPER
le pasteur ressuscité (États-Unis)

Don Piper, pasteur, rentrait chez lui quand sa voiture a été broyée par un camion. Le personnel médical l'a déclaré mort sur le coup. Mais 90 minutes après l'accident, tandis qu'un pasteur témoin de l'accident priait pour lui, Don Piper est revenu miraculeusement à la vie, avec le souvenir d'une béatitude céleste indicible : il avait vu le paradis, ou étaient ses proches disparus. Gravement blessé, il a subi 34 opérations. Contre toute espérance de ses médecins, il peut aujourd’hui marcher.

Sources :

https://www.youtube.com/watch?v=i37curb3R_E

https://www.babelio.com/auteur/Don-Piper/136812

https://en.wikipedia.org/wiki/90_Minutes_in_Heaven

« Je prenais conscience du bien et du mal que je m'étais fait à moi-même sans le soupçonner, ainsi que les répercutions de mes actes et de mes pensées en moi-même, mais aussi en ceux qui m'entouraient. Comme nous tremblons quand cette grande conscience évalue notre vie suivant les critères de l'amour absolu et de la sagesse ! »

(Nicole Drion)

Ils étaient non-croyants et sont devenus croyants à la suite de la rencontre avec Jésus lors d'une EMI

BRYAN MELVIN
l'athée sidéré (États-Unis)

Athée, anti-chrétiens, Bryan Melvin est mort, a rencontré Jésus qui lui a montré le paradis, l'enfer, la place d'Hitler, etc. Depuis, Bryan Melvin parcourt les pays anglophones pour livrer son témoignage et insister sur le jugement auquel chacun aura à faire face à la fin de sa vie. Une vidéo plus longue mais dont il ne faut pas rater une seule minute.

Sources :

https://www.youtube.com/watch?v=z7PBAZZ-85A

https://www.amazon.fr/Land-Hells-Dominion-B-Melvin/dp/159781380X

EBEN ALEXANDER
le neurologue qui doutait (États-Unis)

EMI vécue par un neurologue quasi-athée et qui était convaincu que la mort du cerveau signifie la mort définitive. Sa rencontre avec Dieu a changé sa vie et a fait de lui un meilleur neurologue.

Sources :

Colloque international de la conscience et l'invisible, Paris Mutualité, 4 février 2017

Vidéo intégrale : https://www.youtube.com/watch?v=ke9H6X-nkbc

https://www.fnac.com/ia2040935/Eben-Alexander

http://ebenalexander.com/

LE JEUNE SUICIDAIRE
La drogue, Satan, l'enfer,

Jésus et Dieu le Père (Corée du Sud)

Ne connaissant pas Jésus, s'enfonçant dans la drogue, il est incité au suicide par Satan, se retrouve à l'hôpital où il fait une sortie de corps, faisant l'expérience de l'enfer. Heureux d'être en vie, mais reprenant ses mauvais penchants, c'est Dieu le Père qui se charge de lui parler pour lui montrer le bon chemin.

Sources :

https://www.youtube.com/watch?v=5WexTQXf6Ww

Ils étaient non-croyants et ont rencontré une Densité d'Amour

DEUX FRANÇAISES

UN MÉDECIN COMMENTE

Deux françaises ont expérimenté l'Amour infini et la Science universelle.

L'ALLEMANDE

qui voulait se fondre dans l'Amour et la Lumière pour ne plus revenir

À la suite d'une EMI, elles découvrent qu'il existe un au-delà et non pas le vide, et que "quelqu'un" tout en Lumière et en Amour inconditionnel s'y trouve. Ces personnes ne voient plus la vie de la même façon depuis et sont sur le chemin de la foi. Un spécialiste explique pourquoi ces phénomènes ne sont ni imaginaires ni explicables par la science. 

Sources :

https://www.youtube.com/watch?v=ga09YgNEUOc

https://www.youtube.com/watch?v=SAql-vsXS2U 

Alors qu'elle était âgée de 20 ans, une voiture a percuté celle de son père dans laquelle elle se trouve. Elle a fait une EMI et a vécu une fabuleuse expérience où toute science lui est devenue accessible, où le Livre de sa vie lui a été montré, ce qui lui fait comprendre l'importance du commandement d'amour de Jésus. Elle expérimente la présence d'un Être, océan d'Amour palpitant dans lequel elle avait l'impérieux désir de se fondre...

Source :

https://www.youtube.com/watch?v=zuHZgZ9ELJs

rencontrer-dieu

Par dizaines, centaines, ils témoignent aussi par écrit

Voici quelques-uns d'entre eux, des quatre coins du monde (France, Colombie, États-Unis, Suisse...) et de plusieurs générations différentes, enfant, jeunes femmes, musulman mère de famille, médecin... Tous, ils ont rencontré le Christ lors d'une expérience de mort imminente.

Natalie Saracco, la mante religieuse

Natalie Saracco raconte son EMI lorsqu'elle s'est trouvée devant le Sacré-Cœur de Jésus

La cinéaste revenue de la mort après un accident de voiture à 130 km/h et une rencontre avec Jésus, devant son Sacré Cœur

« Il m’a fait sentir le courant de son amour passer en moi. Un amour tellement fort, inimaginable qu’on ne peut le garder pour soi ! Cet accident m’a appris enfin que nous sommes appelés à vivre en état d’urgence. »

Natalie Saracco : «  C’était il y a six ans : une amie et moi, nous roulions à 130 km/h sur l’autoroute, puis ce fut le crash, terrible. On s’est retrouvées dans un état lamentable. Je crachais du sang, je m’étouffais, tous les signes d’une hémorragie interne. Peu à peu, j’ai senti physiquement la vie me quitter. Puis, dans un « lieu » hors des limites de l’« espace-temps », je me suis retrouvée tout près de Jésus qui était revêtu d’une tunique blanche. Il me montrait son Sacré-Cœur entouré d’une couronne d’épines. Il pleurait et de son Cœur s’écoulaient des larmes de sang. Et ses larmes s’écoulaient dans mon propre cœur. C’est comme s’il voulait que je ressente sa terrible souffrance. C’était un tel concentré de souffrance que j’ai oublié ma peur de mourir, ceux que je quittais.

Et je lui ai demandé : « Seigneur, mais pourquoi tu pleures ? » Il m'a répondu : « Je pleure parce que vous êtes mes enfants chéris, que j’ai donné ma vie pour vous, et qu’en échange je n’ai que froideur, mépris et indifférence. Mon cœur se consume d’un amour fou pour vous, qui que vous soyez. » Même la dernière des crapules est unique au cœur du Christ et chaque âme qui se perd est une larme de sang du Cœur Sacré de Jésus qui se perd. Pour lui, c’est insupportable.

 

C’est le message du Sacré-Cœur à la religieuse Marguerite-Marie en 1675 ! Sauf que je ne connaissais pas ce message. Quand j’ai raconté ce que j’avais vécu, on m’a parlé de Marguerite-Marie et de Paray-le-Monial. J’ai acheté un livre écrit par cette sainte et en le lisant, j’ai fondu en larmes. C’est le même message à quelques siècles d’intervalle !

Mais l’histoire ne s’arrête pas là…


Comme un cri du cœur, je dis à Jésus : « Seigneur, quel dommage de rendre l’âme maintenant que je sais que tu nous aimes à la folie ! Je voudrais pouvoir revenir sur terre pour témoigner de ton amour fou pour nous et consoler ton Sacré-Cœur. » Au moment précis où j’ai dit ça, je me suis retrouvée comme une petite chose fragile devant une nuée : c’était l’heure de mon jugement devant le tribunal céleste. Et j’ai entendu une voix dire : « Vous serez jugés sur l’amour vrai de Dieu et des frères. » Après ces paroles, j’ai été comme réinjectée dans mon corps : en partant des pieds, un liquide brûlant a parcouru tout mon être. Je me suis arrêtée net de cracher du sang. Les pompiers m’ont sortie de la voiture. À l’hôpital, les médecins n’ont pas compris comment je pouvais être encore en vie après un tel crash. C’était inexplicable. De plus je baignais dans une paix et une joie extraordinaires. Moi, qui étais une écorchée vive, tout s’était comme réordonné, apaisé en moi.

Pour vous, quel est le cœur du cœur de ce message ?
L’amour fou du Christ, sa souffrance face à notre indifférence. Il mendie notre amour. La faiblesse de Dieu, c’est son amour pour nous. Tout ce qu’il attend de nous, c’est que nous l’aimions de manière simple, naturelle, humaine, comme Marie Madeleine qui se jette à ses pieds.

Une figure de l’Évangile qui vous est devenue familière…
Elle, la pécheresse, a versé des larmes d’accueil du pardon de Dieu. Elle a pleuré sur l’amour fou, insondable du Christ pour elle et pour nous tous. Pour l’anecdote, quand maman m’attendait, elle a eu de graves problèmes de santé et les médecins lui ont fait comprendre que c’était elle ou moi. Hors de question, pour mes parents, d’envisager d’attenter à la vie de leur enfant. Maman est allée en pèlerinage auprès de la Vierge Marie. Elle a demandé à avoir une fille avec, je ne sais pas pourquoi, les cheveux de Marie Madeleine. De fait, dans la famille, je suis la seule à avoir une telle tignasse !…

Qu’avez-vous appris de cette rencontre ?
Le Seigneur nous demande le courage de nous accepter tels que nous sommes, de reconnaître notre petitesse. C’est une grâce à demander et qui nous permet ensuite de nous abandonner dans ses bras. Maintenant je lui dis : « Je suis le cancre de la classe, je m’abandonne comme un paquet de linges sales dans tes bras. Ce que tu fais de moi, cela ne m’appartient plus. J’ai entièrement confiance. » Les combats sont toujours là mais je les vis dans ses bras. Se laisser aimer par Dieu et agir par l’Esprit Saint. Voilà tout ce qui nous est demandé. Cette rencontre m’a fait passer aussi à une relation presque charnelle avec le Seigneur. Il m’a fait sentir le courant de son amour passer en moi. Un amour tellement fort, inimaginable qu’on ne peut le garder pour soi ! Cet accident m’a appris enfin que nous sommes appelés à vivre en état d’urgence.

Comment est né le film La Mante religieuse ?
Sans le Seigneur, il n’aurait jamais vu le jour ! Avant l’accident, j’avais écrit un film que souhaitait produire un professionnel de renom. Après l’accident, je l’ai laissé de côté. Car amoureuse, j’étais comblée, toute tournée vers Jésus. Et malgré de multiples douleurs dues à l’accident, une minerve et des cannes, j’étais heureuse.
D’un coup, en prière, je reçois cette parole du Seigneur : « Ma fille, tes talents viennent de moi ; je te les ai donnés pour que tu fasses des films pour ma gloire. » Je ne comprends pas très bien. Passent quelques mois.
Un jour, je me retrouve à prendre un cahier et à noter tout ce qui me vient à l’esprit et au cœur. Et contrairement aux expériences d’écriture que j’avais déjà faites (des courts métrages et deux longs métrages), je n’ai cette fois rien anticipé.
Je vois des personnages naître sous mes yeux, des scènes, des dialogues surgir. Pendant douze jours, j’écris en totale immersion. Et quand je mets le mot « Fin » sur le manuscrit, je me rends compte que je viens d’écrire 200 pages dialoguées : l’histoire de la conversion d’une fille complètement paumée, qui porte les blessures de notre humanité d’aujourd’hui. À l’image de la boue de notre âme qui un jour peut être traversée par la lumière de la grâce.

Comment avez-vous trouvé le financement ?
Quand je me suis retrouvée avec ce scénario, je ne savais pas quoi faire… Toujours dans la prière, le Seigneur me dit un jour : « Tu feras ce film grâce au soutien de mon Église et des patrons chrétiens. » Or je suis tout sauf une mondaine : je n’en connaissais pas un ! Trois jours après, dans mon village de Normandie, je tombe sur le livre Les réseaux cathos de Marc Baudriller. Il y cite plein de patrons chrétiens qui utilisent leur argent pour de belles œuvres. Mais ce qui m’a surtout touchée, dans ces pages, c’est le témoignage d’un jeune blogueur catho, Jean-Baptiste Maillard, que j’ai contacté via Facebook. Il m’a fait rencontrer Mgr Rey et, avec l’aide du Seigneur, tout s’est fait ensuite au fur et à mesure. Il y a eu beaucoup de combats, de nombreux obstacles. Mais Dieu ne m’a jamais abandonnée. Même quand, au tout début du tournage, j’ai perdu mon cher papa en quatre jours, d’un AVC, et qu’il a fallu que je m’occupe de tous les détails matériels… C’était très dur, mais Jésus était là.

Extraits © http://www.ilestvivant.com/natalie-saracco-lame-de-feu/

Couverture du livre de Natalie Saracco, Pour ses beaux yeux

Nasir Siddiki
le musulman et le Fils de Dieu des chrétiens

Gravement malade, Nasir Siddiki, musulman a rencontré le Fils de Dieu des chrétiens lors d'une EMI

Musulman aux portes de la mort, il a entendu les médecins prononcer sa mort imminente. Mort et déclaré comme tel, il a fait la rencontre de Jésus, ce qui a bouleversé sa vie. Il est ensuite devenu prédicateur

« Pendant les heures les plus sombres de la nuit, je me suis réveillé et j'ai vu un homme au pied de mon lit. Les rayons de lumière émanaient de lui, me permettant de voir son contour. Je ne pouvais pas voir son visage, il était trop lumineux. Personne n'avait à me le dire, je savais que c'était Jésus. »

Musulman, né en 1953 en Arabie Saoudite, j'ai été diagnostiqué avec le pire cas de zona à Toronto. (…) « Hospitalisé, j'ai aussi eu en même temps la varicelle. (...) J'ai été mis à l'isolement (..) ma température est montée à 42°C. (...) « Dans quelques heures, il sera mort », disaient les médecins, je les entendais...Rassemblant mes forces, je murmurai une prière : « Dieu, si vous êtes vrai, ne me laissez pas mourir ! ». Pendant les heures les plus sombres de la nuit, je me suis réveillé et j'ai vu un homme au pied de mon lit. Les rayons de lumière émanaient de lui, me permettant de voir son contour. Je ne pouvais pas voir son visage, il était trop lumineux. Personne n'avait à me le dire, je savais que c'était Jésus.

Le Coran a mentionné Jésus et a bien parlé de lui et de sa mère Marie, la Vierge. Il a également cité tous ses miracles de guérison et de création. Tous les musulmans croient qu'il a existé, qu'il est encore vivant et reviendra vers la fin des temps pour faire disparaître l'Antéchrist. Mais tous croient qu'il n'est qu'un bon prophète comme les autres, et personne ne le considère comme Fils de Dieu. Je savais, donc que celui qui m'apparut n'était pas Mohammed, notre prophète. Je savais en plus qu'il n'était pas Allah que je considérais plus haut que tout. Jésus était dans ma chambre. Il n'y avait aucune crainte, seulement la paix.

« Pourquoi voudriez-vous venir à un musulman quand tout le monde m'a laissé mourir ? » me demandais-je.

Sans paroles, il m'a parlé. « Je suis le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. » C'est tout ce qu'il m'a dit. Il n'a pas dit un mot sur ma maladie. Il n'a pas mentionné ma mort imminente. Aussi soudainement qu'Il apparut, il disparut.

Le lendemain matin, les deux médecins sont arrivés pour m'examiner. « Les ampoules ont cessé de croître ! Nous ne savons pas ce qui s'est passé mais le virus du zona est en rémission ! » Le lendemain, toujours dans la douleur et le choc, je suis sorti de l'hôpital avec une valise pleine de médicaments (…) Marchant à l'extérieur dans le soleil du matin, je ressemblais à un croisement entre un lépreux et un homme-éléphant. (…) Cependant mon esprit n'était pas à mon apparence, mes pensées étaient focalisées sur Jésus. Il n'y avait aucun doute dans mon esprit que la présence de Jésus dans ma chambre avait arrêté le virus du zona. Bien que Jésus m'ait peut-être quitté en apparence, j'avais la certitude que sa présence était effective. Rassuré, je réalisais que dans les miracles, mon tour allait bientôt arriver (…) Ce fait m'a laissé avec une question : Jésus est-il le Fils de Dieu comme le prétendent les chrétiens, ou est-il simplement un prophète comme je l'ai appris dans le Coran et dans l'islam ?

À la maison, ce soir-là, en dépit des antidouleurs, les souffrances et les démangeaisons étaient si graves et si importantes que j'ai dû lier mes mains pour arrêter de me gratter. Même ainsi, je souffrais pendant des heures jusqu'à ce que je tombe dans un profond sommeil agité où je m'interrogeais sur Jésus !

Le lendemain matin, je me suis réveillé tôt et j'ai allumé la télévision. En parcourant les différentes chaînes, j'ai été pétrifié quand j'ai vu les mots suivants sur l'écran : Jésus est le Fils de Dieu !

J'écoutais attentivement les deux hommes qui ont passé la totalité du programme à discuter de ce sujet, apportant les réponses à toutes mes questions. Avant la fin de l'émission, l'un des hommes conduisit les téléspectateurs dans une prière. Mon corps était en feu par la douleur, mais je m'agenouillai sur le plancher de la salle de séjour. Les larmes coulaient à flot sur mon visage, j'ai répété la prière et ai invité Jésus dans mon cœur.

Aussitôt, une faim spirituelle vorace a surgi en moi. Je devais en savoir davantage au sujet de Jésus. En dépit des ordres de mon médecin m'interdisant de quitter la maison, le lendemain je suis sorti et j'ai acheté une Bible. J'ai d'abord lu les livres de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Toujours aussi vorace, j'ai poursuivi avec la Genèse et continué à lire la Bible pendant mes nuits blanches.

Pendant ce temps, Anita m'a apporté des livres et des cassettes d'enseignements expliquant l'Évangile. Je les ai tous dévorés, en continuant d'étudier la Parole de Dieu. Comme ma compréhension de la foi continuait à grandir, je priais et je demandais à Dieu de se révéler à moi à nouveau.

Une semaine après mon retour de l'hôpital (…) chaque cloque tomba de mon corps (…) Aucune des sombres prédictions des médecins ne s'est réalisée. (…) Ma guérison a été miraculeuse, rapide, complète. (…) Jésus, le Dieu des chrétiens, est apparu dans la chambre d'hôpital d'un musulman en voie de mourir et m'a guéri. Mais ce n'était pas le plus grand miracle qu'il avait accompli. La transformation qui s'est produite dans mon cœur a été encore plus spectaculaire que celle produite dans mon corps.

Merci Jésus mon guérisseur, mon Rédempteur, mon Sauveur et mon Seigneur. Je loue et glorifie ton Nom jusqu'à l'éternité. Amen. »

Nasir Siddiki est devenu un évangéliste conférencier, il parcourt le monde pour enseigner et prêcher dans les églises, les assemblées.

http://www.wisdomministries.org/

© Jean Mathiot Expériences de mort imminente, témoignages

Jean Mathiot : le petit garçon,
les Allemands et l'obus

Me 

Expérience de mort imminente d'un enfant, Jean Mathiot, suite à l'explosion d'un obus

Il a 10 ans, les Allemands viennent de partir, enfin, en cette année 1945. Il trouve un bel objet en cuivre et le vide pour en faire un sifflet. Ça fait BOOM.

« À cause du mal que j'avais fait, je sentais et je voyais clairement que j'aurais la possibilité de dire non à cet Être de lumière qui m'a donné la vie, et de m'enfermer sur moi-même. »

« C'était le 26 mars 1945, le lendemain de la fête de l'Annonciation, en dépit des apparences. J'avais alors 10 ans. Les Allemands étaient partis, abandonnant des armes et des munitions dans leur fuite. Les Américains étaient là avec beaucoup de matériel de guerre, si bien que balles, fusils, grenades, mines et obus non explosés étaient un peu partout. 

Le matin, en me promenant vers la sortie du village, devant notre grange démolie par des obus et des bombes, je trouve un petit tube de cuivre brillant, gros comme un crayon et long de quatre centimètres. Je me dis : « C'est du cuivre. » Et je le mets dans ma poche, car le cuivre était rare et on en parlait comme d'un métal de valeur. L'après-midi, grand-mère, maman, ma sœur et moi partons aux champs pour bêcher. Il fait bien froid. Nous sommes bien habillés et pour nous réchauffer, maman me donne des allumettes, pour faire un feu. Celui-ci allumé, je sors de ma poche mon petit objet en cuivre pour en faire un sifflet, ne sachant pas que c'est un détonateur de mine.

Je commence à le vider avec une pointe et à brûler ce que j'en retire ; cela faisait de grosses flammes bleues et subites.

Ma sœur, 7 ans, avait peur et voulait prévenir maman. Moi, je ne voyais ni mal ni risque, pensant que ce petit tube avait été rempli de poudre par un soldat pour faire un explosif. Je continuais de la vider, de brûler cette poudre, quand soudain, touchant le fond où se trouve le fulminate, l'engin détonna en une grosse explosion qui me fit perdre immédiatement connaissance.

À cet instant se déclencha, en une fraction de seconde, une expérience extraordinaire : le monde visible avait disparu ; je me vis traverser à toute vitesse un immense espace noir, dans un silence impressionnant. Puis je revis toute ma vie, mieux que dans un film, dans les moindres détails, détails qu'un effort de mémoire n'aurait pas pu retrouver.

Je la voyais, non pas d'une façon neutre, mais comme si je revivais chaque événement, chaque relation, chaque intention, chaque geste, en sentant la densité d'amour ou de non-amour qui s'y trouve. Je sentais la densité d'amour gratuit ou intéressé, les accueils ou les rejets qui les imprégnaient. Rien n'est neutre. Je sentais leurs répercussions chez les personnes. Tout se déroulait avec une rapidité et une précision de détails surprenantes. Et en même temps, c'était comme un jugement de valeur qui est porté sur chaque élément. C'était comme une lumière qui éclaire tout l'intérieur de ma vie, révélant et faisant sentir ce qui est bon et ce qui ne l'est pas, très objectivement, vu par Dieu.

Au fur et à mesure que ce film vivant de ma propre vie se déroulait, je me réjouissais de la vie et de l'amour qui s'y trouvait souvent et j'éprouvais une peine pour le mal qui y était, aspirant en être pardonné. Quand tout le film fut terminé, j'eu conscience que ma vie terrestre était comme achevée. Je n'avais que 10 ans. 

Je me trouvais donc l'âme en peine de ce qui n'avait pas été bon. Et je sentais que l'écran, la toile, le voile de l'Au-delà allait être traversé. Je percevais, intuitivement, que j'allais me trouver face à un Être de lumière immensément grand et pur, bon et juste, que c'est sa lumière dans ma conscience qui avait éclairé et m'avais fait peser ma vie en détail. À cause du mal que j'avais fait, je sentais et je voyais clairement que j'aurais la possibilité de dire non à cet Être de lumière qui m'a donné la vie, et de m'enfermer sur moi-même. Je voyais que le mal emprisonne sur soi et porte au désespoir. Mais en même temps, je sentais et voyais clairement que j'avais la possibilité, une dernière possibilité, donnée gratuitement par cet Être très bon et qui me faisait exister, de dire oui, de lui faire confiance totalement, dans une foi toute pure, comme quand on se jette d'un rocher dans le vide vers les bras de son père prêt à nous réceptionner avec plein d'amour. Je sentais que cet Être est Dieu, et en même temps mon Père qui me faisait exister et me donnait vie continuellement.

Alors je lui dis « oui », un « oui » total, implorant en même temps son pardon pour ce qui allait contre les autres et contre moi, et finalement contre Lui qui est la source de ma vie et de toute vie. Je le suppliais de me pardonner ce qui avait été contre cette marche en avant vers un vrai bonheur. Et je sentis son pardon qui tomba immédiatement, tellement il est bon et plus que miséricordieux, faisant disparaître le mal et ma peine comme neige au soleil.

C'est alors que j'entendis une musique très douce, pénétrante, majestueuse, extrêmement harmonieuse, qui venait de partout à la fois et allait en s'amplifiant. Et en même temps, je me sentais monter, comme aimanté d'en haut, dans de la lumière, une lumière qui m'environnait de partout, et qui rayonnait d'une source puissante, une lumière immense, blanche et dorée à la fois, un océan de lumière, une lumière immense, de plus en plus immense, une lumière qui n'est que de l'amour et qui donne un bonheur incroyable, qui comble l'être d'une façon inimaginable. Là, on sent et on a conscience qu'on est fait pour ce bonheur-là. Et je montais dans cette lumière, prêt à voir l'Être d'où elle émanait en permanence. Toutes les choses de la terre avaient disparu pour moi. Je n'avais plus la notion du temps, tellement cette lumière et cette musique béatifient tous les sens, l'esprit, le cœur et tout l'être.

En montant, sentant et voyant que j'aurais pu faire encore du bien sur la terre, je dis à Dieu intuitivement : « Si tu le veux, remets-moi sur terre, je ferai tout ce que je peux pour toi. »

Tout ce que je viens de décrire, depuis l'explosion du détonateur, me paraît s'être passé en une fraction de seconde, parce que passé hors du temps, bien qu'avec l'impression de revivre toute ma vie et bien plus. Derrière le voile, puisque la notion de temps est abolie, une fraction de seconde peut paraître durer dix ans d'une vie sur terre, et un jour durer comme mille ans ici-bas. En présence de Dieu, mille ans sont comme un jour.

Je me suis retrouvé dans les bras de ma mère, la main gauche déchirée, avec trois doigts en moins, blessé à la poitrine et au visage. Je suis resté aveugle de l'œil gauche pendant une semaine. Ma vue est redevenue normale depuis. 

 

Mais cela n'est rien à côté de cette expérience spirituelle inoubliable et très marquante. L'appeler Dieu paraît bien insuffisant pour dire son identité. Comment traduire "Je Suis Celui Qui Est" que cet Être a révélé à Moïse qui lui demandait son nom, sur le Sinaï ? On comprend pourquoi les juifs ne prononcent pas son nom. (...) Ceux qui reviennent d'un pareil voyage ne sont plus tout à fait les mêmes. La connaissance et l'amour deviennent des leviers importants de leur vie. On devient curieux du profond des choses et leur compréhension s'améliore notoirement. On a l'impression d'avoir été irradié et rempli d'un esprit nouveau ; on a davantage d'amour, de tolérance, de compassion, de miséricorde et de sympathie pour les autres ; on les sent davantage de l'intérieur. On a l'impression que la mort n'existe pas, qu'on passe d'un état à un autre en traversant le voile. On a la certitude que la vie est très importante, et qu'elle est un merveilleux cadeau de Dieu. »

@ Jean Mathiot Expériences de mort imminente, témoignages

Gloria Polo
dentiste, Colombie
« Il doit y avoir une erreur, je suis catholique ! »

Gloria Polo, foudroyée, a vécu le Jugement de Dieu lors d'une expérience de mort imminente

Chirurgien-dentiste, elle se trouve aux abords de la mort après avoir été foudroyée et pense être sauvée car elle est catholique pratiquante. Or c'est tout le contraire.

Avortement, croyance en la réincarnation, culte de son corps, manque de temps pour ses enfants, amour de l'argent et du pouvoir, etc., rien de ce qui a fait lentement dériver sa vie vers le Mal, toute ceci lui apparaît dans toute la clarté des yeux du Christ et, après revêtue d'une inextinguible honte, elle commence sa descente vers le royaume souterrain du mal éternel dans l'obscurité et la plus grande terreur, lorsque...

Un long témoignage, mais extrêmement révélateur et vital pour chacun.

« Il n’y a aucune commune mesure entre l’obscurité de cet endroit et l’obscurité la plus totale de la terre que l’on pourrait comparer à la lumière astrale. Cette obscurité-là suscitait la souffrance, l’horreur et la honte. L’odeur était infecte. »

« Frères et sœurs, c’est merveilleux pour moi de partager avec vous en cet instant, l’ineffable grâce que m’a donnée Notre Seigneur, il y a maintenant plus de dix ans.

C’était à l’Université Nationale de Colombie à Bogota (en mai 1995).  Avec mon neveu, dentiste comme moi, nous préparions une maîtrise. Ce vendredi après-midi, mon mari nous accompagnait car nous avions des livres à prendre à la Faculté. Il pleuvait abondamment et mon neveu et moi-même nous abritions sous un petit parapluie. Mon mari, vêtu d’un imperméable, approchait de la bibliothèque du campus. Mon neveu et moi qui le suivions, nous sommes dirigés vers des arbres pour éviter des flaques d’eau.

À ce moment-là, nous avons été tous les deux foudroyés.

Mon neveu est mort sur le coup. Il était jeune et en dépit de son jeune âge, il s’était déjà consacré à Notre Seigneur ; il avait une grande dévotion à l’Enfant-Jésus.
Il portait toujours sa sainte image dans un cristal de quartz sur sa poitrine.
D’après l’autopsie, la foudre serait entrée par l’image. Elle a carbonisé son cœur et est ressortie par ses pieds. Extérieurement, l’on n’apercevait aucune trace de brûlures.

Couverture du livre de Gloria Polo, Comment je suis revenue de l'enfer

Pour ma part, mon corps a été calciné de façon horrible, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Ce corps que vous voyez maintenant, reconstitué, l’est par la grâce de la miséricorde divine. La foudre m’avait carbonisée, je n’avais plus de poitrine et pratiquement toute ma chair et une partie de mes côtes avaient disparu. La foudre est sortie par mon pied droit après avoir brûlé presque entièrement mon estomac, mon foie, mes reins et mes poumons.
Je pratiquais la contraception et portais un stérilet intra-utérin en cuivre. Le cuivre étant un excellent conducteur d’électricité, il carbonisa mes ovaires. Je me trouvais donc en arrêt cardiaque, sans vie, mon corps ayant des soubresauts à cause de l’électricité qu’il avait encore.

Mais ceci ne concerne que la partie physique de moi-même car, alors que ma chair était brûlée, je me retrouvais à cet instant dans un très beau tunnel de lumière blanche, remplie de joie et de paix, aucun mot ne peut décrire la grandeur de ce moment de bonheur. L’apothéose de l’instant était immense. Je me sentais heureuse et remplie de joie, car je n’étais plus sujette à la loi de la pesanteur.

À la fin du tunnel, je vis comme un soleil d’où émanait une lumière extraordinaire. Je la décrirai comme blanche pour vous en donner une certaine idée, mais en fait, aucune couleur sur terre n’est comparable à un tel éclat. J’y percevais la source de tout amour et de toute paix.

Alors que je m’élevais, je réalisais que je venais de mourir. À cet instant-là j’ai pensé à mes enfants et je me suis dit :

« Oh, mon Dieu, mes enfants, que vont-ils penser de moi ?  »

Gloria Polo lors d'un mariage

La maman très active que j’ai été, n’a jamais eu de temps à leur consacrer !

Il m’était possible de voir ma vie telle qu’elle avait été réellement et cela m’a attristée.
Je quittais la maison tous les jours pour transformer le monde et je n’avais même pas été capable de m’occuper de mes enfants.

À cet instant de vide que j’éprouvais à cause de mes enfants, je vis quelque chose de magnifique : mon corps ne faisait plus partie de l’espace et du temps. En un instant, il m’était possible d’embrasser du regard tout le monde : celui des vivants et celui des morts. J’ai pu étreindre mes grands-parents et mes parents défunts. J’ai pu serrer contre moi tout le monde, c’était un si beau moment !  Je compris alors combien j’avais été trompée en croyant à la réincarnation dont je m’étais faite l’avocate.  J’avais l’habitude de ‘voir’ partout mon grand-père et mon arrière grand-père. Mais là, ils m’embrassaient et j’étais parmi eux. En un même instant, nous nous sommes étreints ainsi qu’avec tous les êtres que j’avais connus dans ma vie.

Durant ces moments si beaux hors de mon corps, j’avais perdu la notion du temps. Mon regard avait changé : (sur terre) je faisais la différence entre celui qui était obèse, celui qui était de couleur ou disgracieux car j’avais toujours des préjugés. Hors de mon corps, je considérais les êtres de l’intérieur.   Comme c’est beau de voir les gens de l’intérieur !

arbre-foudroye-ville.jpg

Je pouvais connaître leurs pensées et leurs sentiments. Je les embrassais tous en un instant tout en continuant à m’élever toujours plus haut et pleine de joie. Je compris alors que j’allais profiter d’une vue magnifique, d’un lac d’une beauté extraordinaire.
Mais à ce moment-là, j‘entendis la voix de mon mari qui pleurait et m’appelait en sanglotant : « Gloria, je t’en prie, ne pars pas ! Gloria, reviens ! N’abandonne pas les enfants, Gloria ». Je l’ai donc regardé et non seulement je l’ai vu mais j’ai ressenti son profond chagrin.

Et le Seigneur m’a permis de revenir, bien que ce n’était pas mon souhait.

J’éprouvais une si grande joie, tant de paix et de bonheur ! Et voilà que je descends désormais lentement vers mon corps où je gisais sans vie. Il reposait sur une civière, au centre médical du campus.


Je pouvais voir les médecins qui me faisaient des électrochocs et tentaient de me ranimer suite à l’arrêt cardiaque que j’avais fait. Nous sommes restés là pendant deux heures et demie. D’abord, ces docteurs ne pouvaient pas nous manipuler car nos corps étaient encore trop conducteurs d’électricité ; ensuite lorsqu’ils le purent, ils s’efforcèrent de nous ramener à la vie.

Je me posai près de ma tête et je ressentis comme un choc qui m’entraîna violemment à l’intérieur de mon corps. Ce fut douloureux car cela faisait des étincelles de toutes parts. Je me vis intégrer quelque chose de si étroit. Mes chairs meurtries et brûlées me faisaient mal. Elles dégageaient de la fumée et de la vapeur.

Mais la blessure la plus horrible était celle de ma vanité. J’étais une femme du monde, un cadre, une intellectuelle, une étudiante esclave de son corps, de la beauté et de la mode.

Gloria Polo était esclave de la mode

Je faisais de la gymnastique quatre heures par jour, pour avoir un corps svelte : massages, thérapies, régimes en tous genres, etc. C’était ma vie, une routine qui m’enchaînait au culte de la beauté du corps. Je me disais : « J’ai de beaux seins, autant les montrer. Il n’y a aucune raison de les cacher ».

De même pour mes jambes, car je croyais que j’avais de belles jambes et une belle poitrine ! Mais en un instant, j’avais vu avec horreur que j’avais passé ma vie à prendre soin de mon corps. L’amour de mon corps avait été le centre de mon existence.

Or, maintenant, je n’avais plus de corps, plus de poitrine, rien que d’horribles trous. Mon sein gauche en particulier avait disparu. Mais le pire, c’était mes jambes qui n’étaient que plaies béantes sans chair, complètement brûlées et calcinées. De là, l’on me transporta à l’hôpital où l’on me dirigea d’urgence au bloc opératoire et l’on commença à racler et nettoyer les brûlures.
Alors que j‘étais sous anesthésie, voilà que je sors à nouveau de mon corps et que je vois ce que les chirurgiens sont en train de me faire. J’étais inquiète pour mes jambes.

Tout à coup je passai par un moment horrible : toute ma vie, je n’avais été qu’une catholique au ‘régime’. Ma relation avec le Seigneur ne tenait qu’à l’Eucharistie du dimanche, pas plus de 25 minutes, là où l’homélie du prêtre était la plus brève, car je ne pouvais supporter davantage. Telle était ma relation avec le Seigneur. Tous les courants (de pensée) du monde m’avaient influencée telle une girouette.

Médecins autour d'une personne gravement brûlée, comme Glora Polo

Un jour, alors que j‘étais déjà en Maîtrise dentaire, j‘avais entendu un prêtre affirmer que l’enfer comme les démons, n’existait pas. Or c’était la seule chose qui me retenait encore dans la fréquentation de l’Église. En entendant une telle affirmation, je me suis dit que nous irions tous au Paradis, indépendamment de ce que nous sommes et je m’éloignais complètement du Seigneur.

Mes conversations devinrent malsaines car je ne pouvais plus endiguer le péché.   Je commençais à dire à tout le monde que le diable n’existait pas et que cela avait été une invention des prêtres, que c’était de la manipulation…  Lorsque je sortais avec mes camarades de l’université, je leur disais que Dieu n’existait pas et que nous étions le produit de l’évolution.  Mais à cet instant, là, dans la salle d’opération… j’étais vraiment terrifiée. Je voyais des démons venir vers moi car j‘étais leur salaire.

Des murs du bloc opératoire, je vis surgir beaucoup de monde. Au premier abord, ils semblaient normaux, mais en fait, ils avaient des visages haineux, affreux. À ce moment-là, par une certaine perspicacité qui me fut donnée. Je réalisais que j’appartenais à chacun d’entre eux.  je compris que le péché n’était pas gratuit et que le mensonge le plus infâme du démon, c’était de faire croire qu’il n’existait pas. Je les voyais tous venir me chercher, imaginez ma frayeur !… Mon esprit intellectuel et scientifique ne m’était d’aucun secours.

Une créature de l'enfer telle que Gloria Polo en a vues lorsque Jésus lui a montré l'enfer

Je voulus regagner l’intérieur de mon corps, mais celui-ci ne me laissait pas entrer. Je courus alors vers l’extérieur de la pièce, espérant me cacher quelque part dans le couloir de l’hôpital mais en fait je finis par sauter dans le vide. Je tombais dans un tunnel qui me tirait vers le bas. Au début, il y avait de la lumière et cela ressemblait à une ruche d’abeilles. Il y avait beaucoup de monde.  Mais bientôt je commençais à descendre en passant par des tunnels complètement sombres.  Il n’y a aucune commune mesure entre l’obscurité de cet endroit et l’obscurité la plus totale de la terre que l’on pourrait comparer à la lumière astrale. Cette obscurité-là suscitait la souffrance, l’horreur et la honte. L’odeur était infecte.

Quand enfin j’eus fini de descendre le long des ces tunnels, j’atterris lamentablement sur une plateforme. Moi qui avais l’habitude de clamer que j‘avais une volonté d’acier et que rien n’était de trop pour moi… là, ma volonté ne me servait à rien ; je ne parvenais pas à remonter. D’un certain point, je vis au sol comme un gigantesque gouffre s’ouvrir et je vis un vide immense, un abîme sans fond. Le plus horrible concernant ce trou béant était que l’on y ressentait l’absence absolue de l’amour de Dieu et ce, sans le moindre espoir.

Le trou m’aspira et j’étais terrifiée. Je savais que si j’allais là-dedans, mon âme en mourrait. J’étais tirée vers cette horreur, on m’avait saisie par les pieds. Mon corps entrait désormais dans ce trou et ce fut un moment d’extrême souffrance et d’épouvante. Mon athéisme me quitta et je commençais à crier vers les âmes du Purgatoire pour avoir de l’aide.   Tandis que je hurlais, je ressentis une douleur très intense car il me fut donné de comprendre que des milliers et des milliers d’êtres humains se trouvaient là, surtout des jeunes.  C’est avec terreur que j’entendais des grincements de dents, d’horribles cris et des gémissements qui m’ébranlèrent jusqu’au tréfond de mon être. Il m’a fallu des années avant de m’en remettre car chaque fois que je me souvenais de ces instants, je pleurais en pensant à leurs indicibles souffrances. Je compris que c’est là où vont les âmes des suicidés qui, en un instant de désespoir, se retrouvent au milieu de ces horreurs. Mais le tourment le plus terrible, c’était l’absence de Dieu. On ne pouvait pas sentir Dieu. Dans ces tourments-là, je me mis à crier: « Qui a pu commettre une erreur pareille ?!  … Je suis presque une sainte ; je n’ai jamais volé, je n’ai jamais tué, j’ai donné de la nourriture aux pauvres, j’ai pratiqué des soins dentaires gratuits à des nécessiteux ; qu’est ce que je fais ici ? … J’allais à la messe le dimanche… je n’ai pas manqué la messe du dimanche plus de cinq fois dans ma vie ! Alors pourquoi suis-je ici ? Je suis catholique, je vous en prie, je suis catholique, sortez-moi d’ici ! ».Tandis que je criais que j’étais catholique, j’aperçus une faible lueur. Et je peux vous assurer qu’en cet endroit, la moindre lueur est le plus beau des cadeaux. Je vis des marches au-dessus du trou et je reconnus mon père, décédé cinq ans auparavant. Toute proche et quatre marches plus haut, se tenait ma mère en prière, baignée par davantage de lumière. Les apercevoir, me remplit de joie et je leur dis : « Papa, Maman, sortez-moi de là ! Je vous en supplie, sortez-moi de là ! » Quand ils se penchèrent vers ce trou, vous auriez dû voir leur immense chagrin.   À cet endroit-là, vous pouvez percevoir les sentiments des autres et éprouver leur peine. Mon père se mit à pleurer en tenant la tête dans ses mains : « Ma fille, ma fille ! », disait-il. Maman priait et je compris qu’ils ne pouvaient me sortir de là ; ma peine s’accrut de la leur puisqu’ils partageaient la mienne. Aussi, je me mis à crier à nouveau : « Je vous en supplie, sortez-moi d’ici ! Je suis catholique ! Qui a pu commettre une telle erreur ? Je vous en supplie, sortez-moi de là ! ».

Gloria Polo se sent tomber dans un grand trou noir

Cette fois, une voix se fit entendre, une voix douce qui fit trembler mon âme. Tout fut alors inondé d’amour et de paix et toutes ces sombres créatures qui m’entouraient, s’échappèrent car elles ne peuvent faire face à l’Amour.

Cette voix précieuse me dit : « Très bien, puisque tu es catholique, dis-moi quels sont les commandements de Dieu ? »

En voilà un coup manqué de ma part ! Je savais qu’il y avait dix commandements, un point c’est tout. Que faire ? Maman me parlait toujours du premier commandement d’amour. Je n’avais qu’à répéter ce qu’elle me disait. Je pensais improviser et masquer ainsi mon ignorance des autres (commandements). Je croyais pouvoir m’en tirer, comme sur terre où je trouvais toujours une bonne excuse ; et je me justifiais en me défendant pour masquer mon ignorance.   Je dis : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu par-dessus tout et ton prochain comme toi-même ». J’entendis alors : « Très bien, les as-tu aimés ? » Je répondis : « Oui je les ai aimés, je les ai aimés, je les ai aimés ! »

Et il me fut répondu : « Non. Tu n’as pas aimé le Seigneur ton Dieu par-dessus tout et encore moins ton prochain comme toi-même. Tu t’es créé un dieu que tu ajustais à ta vie et tu t’en servais seulement en cas de besoin désespéré. Tu te prosternais devant lui lorsque tu étais pauvre, quand ta famille était humble et que tu voulais aller à l’université. À ces moments-là, tu priais souvent et tu t’agenouillais de longues heures pour supplier ton dieu de te sortir de la misère ; pour qu’il t’accorde le diplôme qui te permettrait de devenir quelqu’un. Chaque fois que tu avais besoin d’argent tu récitais le chapelet. Voilà quelle était ta relation avec le Seigneur ».

Durant sa vie, Gloria Polo ne remerciait jamais Jésus qui a donné sa vie et son cœur pour nous

Oui, je dois reconnaître que je prenais le chapelet et j’attendais de l’argent en retour, telle était ma relation avec le Seigneur.  Il me fut donné de voir qu’aussitôt le diplôme en poche et la notoriété obtenue, je n’ai pas eu le moindre sentiment d’amour envers le Seigneur.  Être reconnaissante : non, JAMAIS ! Lorsque j‘ouvrais les yeux le matin, je n’avais jamais un merci pour le jour nouveau que le Seigneur me donnait à vivre, je ne le remerciais jamais pour ma santé, pour la vie de mes enfants, pour le toit qu’il m’avait donné.

C’était l’ingratitude la plus totale. Je n’avais pas de compassion pour les nécessiteux ! En fait, je plaçais le Seigneur si bas que j'avais plus de confiance dans les augures de Mercure et Vénus. J'étais aveuglée par l’astrologie, clamant que les étoiles dirigeaient ma vie !

Je vagabondais vers toutes les doctrines du monde. Je croyais que j'allais mourir pour renaître encore ! Et j'ai oublié la miséricorde. J'ai oublié que j'ai  été rachetée par le Sang de Dieu !

On me mit à l’épreuve avec les dix commandements. On me montra que je prétendais aimer Dieu avec mes mots mais qu’en réalité, c’était Satan que j’aimais.  Ainsi, un jour, une femme était entrée dans mon cabinet dentaire pour m’offrir ses services de magie et je lui avais dit : « Je n’y crois pas, mais laissez ces porte-bonheur ici au cas où ça marcherait ». J’avais remisé dans un coin, un fer à cheval et un cactus, censés éloigner les mauvaises énergies.

Chapelet disposé en forme de cœur

Comme tout cela était honteux ! Ce fut un examen de ma vie à partir des 10 Commandements.  Il me fut montré quel avait été mon comportement vis-à-vis de mon prochain.   On me fit voir comment je prétendais aimer Dieu alors même que j’avais l’habitude de critiquer tout le monde, de pointer du doigt sur chacun, moi la très sainte Gloria ! … On me montra aussi combien j’étais envieuse et ingrate ! … Je n’avais jamais éprouvé de reconnaissance envers mes parents qui m’avaient donné leur amour et avaient fait tant de sacrifices pour m’éduquer et m’envoyer à l’université.   Dès l’obtention de mon diplôme, eux aussi devinrent inférieurs à moi. J’avais honte de ma mère en raison de sa pauvreté, de sa simplicité et de son humilité.

En ce qui concerne mon comportement en tant qu’épouse, il me fut montré que je me plaignais tout le temps du matin au soir.  Si mon mari disait « bonjour », je répliquais : « Pourquoi ce jour serait-il bon alors qu’il pleut dehors ? » Je me plaignais aussi continuellement de mes enfants.  Il me fut montré que je n’avais jamais aimé ni eu compassion pour mes frères et sœurs sur terre.

Et le Seigneur me dit : « Tu n’as jamais eu de considération pour les malades dans leur solitude, tu ne leur as jamais tenu compagnie. Tu n’as pas eu compassion des enfants orphelins, de tous ces enfants malheureux ». J’avais un cœur de pierre dans une coquille de noix. Sur cette épreuve des dix commandements, je n’avais pas une demi-réponse correcte.   C’était terrible, dévastateur ! J’étais totalement bouleversée.

Femme montrant de la compassion pour une autre femme désespérée

Et je me disais : « Au moins on ne pourra pas me blâmer d’avoir tué quelqu’un ! »  Par exemple, j’achetais des provisions pour les nécessiteux ; ce n’était pas par amour mais plutôt pour paraître généreuse et pour le plaisir que j’avais à manipuler ceux qui étaient dans le besoin. Je leur disais : « Prenez ces provisions et allez à ma place à la réunion des parents et des professeurs parce que je n’ai pas le temps d’y assister ».  En outre, j’aimais être entourée de personnes qui m’encensaient. Je m’étais fait une certaine image de moi-même.

« Ton dieu c’était l’argent, m’a-t-on dit. Tu as été condamnée à cause de l’argent : c’est pour cette raison que tu as sombré dans l’abîme et que tu t’es éloignée de ton Seigneur. »
Nous avions été effectivement riches, mais à la fin nous étions devenus insolvables, sans le sou et criblés de dettes. Pour toute réponse, je criais : « Quel argent ? Sur terre, nous avons laissé beaucoup de dettes ! ».

Lorsqu’on en vint au second commandement, je vis avec tristesse que dans mon enfance, j’avais vite compris que le mensonge était un excellent moyen d’éviter les sévères punitions de Maman.  Je commençais main dans la main avec le père du mensonge (Satan) et je devins menteuse. Mes péchés augmentaient comme mes mensonges. J’avais remarqué combien Maman respectait le Seigneur et Son Nom Très Saint ; je vis là une arme pour moi et je me mis à blasphémer par Son Nom. Je disais : « Maman, je jure sur Dieu que… ». Et ainsi, j’évitais les punitions. Imaginez mes mensonges, impliquant le Nom Très Saint du Seigneur…

Et remarquez, frères et sœurs que les paroles ne sont jamais vaines car lorsque ma mère ne me croyait pas, j‘avais pris l’habitude de lui dire : « Maman, si je mens, que l’éclair me frappe ici et maintenant ». Si les mots se sont envolés avec le temps, il se trouve que la foudre m’a bel et bien frappée ; elle m’a carbonisée et c’est grâce à la Miséricorde Divine que je suis ici maintenant.

Il me fut montré comment, moi qui me disais catholique, je ne respectais aucune de mes promesses et combien j’utilisais futilement le nom de Dieu.
Je fus surprise de voir qu’en la présence du Seigneur, toutes ces horribles créatures qui m’entouraient, se prosternaient en adoration. Je vis la Vierge Marie aux pieds du Seigneur qui priait et intercédait pour moi.

En ce qui concerne le respect du Jour du Seigneur, j’étais pitoyable et j’en éprouvais une douleur intense. La voix me disait que le dimanche, je passais quatre ou cinq heures à m’occuper de mon corps ; je n’avais pas même dix minutes d’action de grâce ou de prières à consacrer au Seigneur. Si je commençais un chapelet, je me disais : « Je peux le faire pendant la publicité, avant le feuilleton ».
Mon ingratitude vis-à-vis du Seigneur me fut reprochée. Lorsque je ne voulais pas assister à la messe, je disais à maman : « Dieu est partout, pourquoi devrais-je y aller ? »… La voix me rappela également que Dieu veillait sur moi nuit et jour et qu’en retour, moi je ne le priais pas du tout. Le dimanche, je ne le remerciais pas et je ne lui manifestais pas ma gratitude ou mon amour. Par contre, je prenais soin de mon corps, j’en étais esclave et j’oubliais totalement que j’avais une âme et que je devais l’alimenter. Mais jamais je ne la nourrissais de la Parole de Dieu, car je disais que celui qui lit la Parole de Dieu, devient fou.

Gros plans sur coupe, ciboire avec hosties pour la messe

En ce qui concerne les Sacrements, j’avais tout faux. Je disais que je n’irais jamais me confesser car ces vieux messieurs étaient pires que moi. Le diable me détournait de la confession et c’est ainsi qu’il empêchait mon âme d’être propre et de guérir.

La blanche pureté de mon âme en payait le prix chaque fois que je péchais. Satan y laissait sa marque : une marque obscure. Excepté pour ma première communion, je n’ai jamais fait une bonne confession. A partir de là, je n’ai jamais reçu Notre Seigneur dignement.  Le manque de cohérence de ma vie avait atteint un tel degré que je blasphémais : « La Sainte Eucharistie ? Peut-on imaginer Dieu vivant dans un morceau de pain ? » Voilà à quoi en était réduite ma relation avec Dieu. Je n’ai jamais nourri mon âme et pis encore, je critiquais les prêtres constamment.  Vous auriez dû voir combien je m’y appliquais ! Depuis ma plus tendre enfance, mon père avait l’habitude de dire que ces gens-là étaient encore plus coureurs que les laïcs. Et le Seigneur me dit : « Qui es-tu pour juger ainsi mes oints ? Ce sont des hommes et la sainteté d’un prêtre est soutenue par sa communauté qui prie pour lui, qui l’aime et le seconde.  Lorsqu’un prêtre commet une faute, c’est sa communauté qui en est redevable, mais pas lui ». À un certain moment de ma vie, j’ai accusé un prêtre d’homosexualité et la communauté en fut informée. Vous ne pouvez imaginer le mal que j’ai fait !

En ce qui concerne le 4e commandement, « Tu honoreras ton père et ta mère », comme je vous l’ai dit, le Seigneur me fit voir mon ingratitude vis-à-vis de mes parents. Je me plaignais car ils ne pouvaient m’offrir bien des choses dont disposaient mes camarades.

J’ai été ingrate envers eux pour tout ce qu’ils ont fait pour moi et j’en étais même arrivée au point où je disais que je ne connaissais pas ma mère parce qu’elle n’était pas à mon niveau. Le Seigneur me montra combien j’aurais pourtant pu observer ce commandement. En effet j’avais payé les factures du médecin et du pharmacien lorsque mes parents étaient tombés malades, mais comme j’analysais tout en fonction de l’argent, j’en profitais alors pour les manipuler et j’en étais arrivée à les écraser.

Vieil homme triste assis en bord de mer

J’eus mal de voir mon père pleurer tristement car bien qu’il fut un bon père qui m’avait appris à travailler durement et à entreprendre, il avait oublié un détail important : que j’avais une âme et que par son mauvais exemple, ma vie avait commencé à basculer. Il fumait, buvait et courait les femmes à tel point qu’un jour je suggérai à maman de quitter son mari : « Tu ne devrais pas continuer plus longtemps avec un homme comme celui-là. Sois digne, fais-lui voir que tu vaux quelque chose ». Et Maman de répondre : « Non ma chérie, j’ai mal mais je me sacrifie car j’ai sept enfants et parce qu’en fin de journée, ton papa montre qu’il est un bon père ; je ne pourrais pas m’en aller et vous séparer de votre père ; de plus, si je partais, qui prierait pour son salut ? Je suis la seule à pouvoir le faire car toutes ces peines et blessures qu’il m’inflige, je les unis aux souffrances du Christ sur la Croix. Chaque jour je dis au Seigneur : "Ma douleur n’est rien en comparaison de votre Croix, aussi, je vous en prie, sauvez mon mari et mes enfants" ».

Embryon humain

Pour ma part, je ne parvenais pas à comprendre cela et je devins rebelle, je commençais à prendre la défense des femmes, à encourager l’avortement, la cohabitation et le divorce. Quand l’on en vint au 5e commandement, le Seigneur me fit voir l’assassin horrible que j’avais été en commettant le plus horrible des crimes : l’avortement.

De plus, j’avais financé plusieurs avortements parce que je proclamais qu’une femme avait le droit de choisir d’être enceinte ou pas. Il me fut donné de lire dans le Livre de Vie et je fus profondément meurtrie, car une fillette de 14 ans avait avorté sur mes conseils.

J’avais également prodigué de mauvais conseils à des fillettes dont trois d’entre elles étaient mes nièces, en leur parlant de la séduction, de la mode, en leur conseillant de profiter de leur corps, et en leur disant qu’elles devaient utiliser la contraception. C’était une sorte de corruption de mineures qui aggravait l’horrible péché de l’avortement.

Chaque fois que le sang d’un bébé est versé, c’est un holocauste à Satan, qui blesse et fait trembler le Seigneur. Je vis dans le Livre de Vie, comment notre âme se formait, le moment où la semence parvient dans l’œuf. Une belle étincelle jaillit, une lumière qui rayonne du soleil de Dieu le Père. Dès que le ventre de la mère est ensemencé, il s’éclaire de la lumière de l’âme.

Pendant l’avortement, l’âme gémit et crie de douleurs, et l’on entend un cri au Ciel car il est ébranlé. Ce cri résonne également en enfer, mais c’est un cri de joie ! Combien de bébés sont tués chaque jour ! C’est une victoire pour l’Enfer. Le prix de ce sang innocent libère chaque fois un démon de plus. Moi, j‘ai trempé dans ce sang et mon âme devint totalement enténébrée. À la suite de ces avortements, j’avais perdu la conscience du péché. Pour moi, tout était O.K. Et que dire de tous ces bébés à qui j’avais refusé la vie à cause du stérilet que j’utilisais ! Il n’est pas étonnant que j’aie toujours été amère, frustrée, dépressive. Et je sombrais encore plus dans l’abîme. Comment pouvais-je affirmer que je n’avais jamais tué ! Lire sur ce site la page Avortement, décision, soutien

Abîme et obscurité

Et toutes les personnes que j’ai méprisées, haïes, que je n’ai pas aimées ! Là aussi j’ai été une tueuse parce qu’on ne meurt pas seulement d’une balle de révolver. On peut également tuer en haïssant, en commettant des actes de méchancetés, en enviant et en jalousant.

Pour ce qui est du 6e commandement, mon mari fut le seul homme de ma vie. Mais l’on me donna de voir qu’à chaque fois que je dévoilais ma poitrine et que je portais des pantalons léopard, j’incitais les hommes à l’impureté et je les conduisais au péché. De plus, je conseillais aux femmes trompées d’être infidèles à leur mari, je prêchais contre le pardon et j’encourageais le divorce. Je réalisais que les péchés de la chair sont affreux et condamnables, même si le monde actuel trouve acceptable que l’on se conduise comme des animaux. Il était particulièrement douloureux de voir combien les péchés d’adultère de mon père avaient blessés ses enfants.  Mes trois frères devinrent des copies conformes de leur père, coureurs et buveurs, inconscients du tort qu’ils faisaient à leurs enfants. Voilà pourquoi mon père pleurait avec tant de chagrin en constatant que le mauvais exemple qu’il avait donné s’était répercuté sur tous ses enfants.

Pantalon moulant sexy tel que Gloria Polo en portait

Quant au 7e commandement, – ne pas voler –, moi qui me jugeais honnête, le Seigneur me fit voir que la nourriture était gaspillée dans ma maison pendant que le reste du monde souffrait de la faim. Il me dit : « J’avais faim et regarde ce que tu as fait avec ce que je t’ai donné ; comme tu as gaspillé ! J’avais froid et vois comment tu étais esclave de la mode et des apparences, jetant tant d’argent dans des régimes pour maigrir.
De ton corps, tu en as fait un dieu ! »
Il me fit comprendre que j’avais ma part de culpabilité dans la pauvreté de mon pays. Il me montra aussi que chaque fois que je critiquais quelqu’un, je lui volais son honneur. Il aurait été plus facile pour moi de voler de l’argent, car l’argent, on peut toujours le restituer, mais la réputation !… De plus je dérobais à mes enfants la grâce d’avoir une maman tendre et pleine d’amour.
J’abandonnais mes enfants pour aller dans le monde, je les laissais devant la télévision, l’ordinateur et les jeux vidéo ; et pour me donner bonne conscience, je leur achetais des vêtements de marque. Comme c’est horrible ! Quel chagrin immense !

Durant son EMI, Dieu a montré à Gloria Polo son Livre de Vie pour son Jugement

Dans le Livre de Vie, l’on voit tout comme dans un film. Mes enfants disaient : « Espérons que Maman ne rentre pas trop tôt et qu’il y aura des embouteillages car elle est agaçante et râleuse ».
En fait, je leur avais volé leur mère, je leur avais volé la paix que j‘étais censée apporter à mon foyer. Je ne leur avais pas enseigné l’amour de Dieu ni l’amour du prochain. C’est simple : si je n’aime pas mes frères, je n’ai rien à voir avec le Seigneur ; si je n’ai pas de compassion, je n’ai rien à voir avec Lui non plus.

Maintenant je parlerai des faux témoignages et du mensonge car j’étais devenue une experte en la matière. Il n’y a pas de mensonges innocents, tous viennent de Satan qui est leur père. Les fautes que j’ai commises par la langue étaient vraiment épouvantables.  J’ai vu combien j’avais blessé par ma langue. Chaque fois que je cancanais, que je me moquais de quelqu’un ou lui attribuais un surnom dévalorisant, je blessais cette personne. Comme un surnom peut blesser ! Je pouvais complexer une femme en l’appelant : ‘la grosse’…

Au cours de ce jugement sur les dix commandements, l’on me montra que toutes mes fautes avaient pour cause la convoitise, ce mauvais désir. Je me suis toujours vue heureuse avec beaucoup d’argent. Et l’argent devint une obsession. C’est vraiment triste, car pour mon âme les moments les plus terribles avaient été ceux où j’avais disposé de beaucoup d’argent.  J’avais même pensé au suicide. J’avais tant d’argent et je me trouvais seule, vide, amère et frustrée. Cette obsession de l’argent me détourna du Seigneur et fit que je m’échappais de ses mains.  

Étincelle de vie impulsée par Dieu lors de la création d'une vie

Après l’examen des dix commandements, le Livre de Vie me fut montré. Je voudrais avoir les mots adéquats pour le décrire. Mon Livre de Vie commença lorsque les cellules de mes parents s’unirent. Presque immédiatement, il y eut une étincelle, une magnifique explosion et une âme était ainsi formée, la mienne, créée par les mains de Dieu, notre Père, un Dieu si bon ! C‘est vraiment merveilleux ! Il veille sur nous 24 h sur 24. Son amour était mon châtiment car il ne regardait pas mon corps charnel mais mon âme et il voyait combien je m’éloignais du salut.

Je voudrais aussi vous dire à quel point j’étais hypocrite ! Je disais à une amie : « Tu es ravissante dans cette robe, elle te va si bien ! » Mais je pensais en moi-même : ce vêtement est grotesque, et elle se prend pour une reine !

Dans le Livre de Vie, tout apparaît exactement tel qu’il a été pensé, l’on voit aussi l’environnement intérieur de l’âme. Tous mes mensonges étaient exposés et chacun pouvait les voir.  Je faisais souvent l’école buissonnière, car maman ne me permettait pas d’aller où moi je voulais. Par exemple, je lui mentais au sujet d’un travail de recherche que je devais faire à la bibliothèque de l’université et en fait, j’allais voir au même moment un film porno ou boire une bière dans un bar avec des amis. Quand je pense que Maman a vu défiler ma vie et que rien ne lui a échappé !

Le Livre de Vie est vraiment très beau. Ma mère avait l’habitude de glisser dans mon panier, des bananes pour mon déjeuner, de la pâte de guava ainsi que du lait car, dans mon enfance, nous étions très pauvres. Il m’arrivait de manger les bananes et de jeter les peaux par terre sans me soucier que l’on pouvait glisser dessus et se blesser. Le Seigneur me montra comment une personne glissa sur une de mes peaux de bananes ; j’aurais pu la tuer par mon manque de compassion.

La seule fois de ma vie que je fis une vraie confession avec regret et repentance, fut lorsqu’une femme me rendit 4500 pesos de trop dans une épicerie de Bogota. Mon père nous avait appris l’honnêteté. En allant au travail, tandis que je conduisais, je me rendis compte de l’erreur.
« Cette idiote m’a donné 4500 pesos de trop et maintenant je dois retourner à son magasin », me dis-je. Il y avait un embouteillage énorme et je décidai de ne pas faire demi-tour. Mais la blessure demeura en moi et j‘allai me confesser le dimanche suivant en m’accusant d’avoir volé ces 4500 pesos faute de les avoir restitués. Je n’ai pas prêté attention aux paroles du confesseur.

Fillette triste en noir et blanc

Mais savez-vous ce que le Seigneur m'a dit ? « Tu n’as pas compensé ce manque de charité. Pour toi, ce n’était que de l’argent de poche, mais pour cette femme qui ne gagnait que le minimum, cette somme représentait l’équivalent de trois jours de nourriture ».

Le Seigneur me montra combien elle en souffrit, se privant durant plusieurs jours ainsi que ses deux petits qui eurent faim. Ensuite le Seigneur me posa la question suivante :  « Quels trésors spirituels apportes-tu ?  ». 

Des trésors spirituels ? Mes mains sont vides ! « À quoi cela te sert-il, ajouta-t-il, de posséder deux appartements, des maisons et des bureaux si tu ne peux même pas m’en apporter ne serait-ce qu’un peu de poussière ? Et tu croyais que tu avais réussi ? Qu’as-tu donc fait des talents que je t’ai donnés ? Tu avais une mission : cette mission, c’était de défendre le Royaume de l’Amour, le Royaume de Dieu ». Oui, j’avais oublié que j’avais une âme; aussi comment pouvais-je me souvenir que j’avais des talents ; tout ce bien que je n’ai pas su faire, a blessé le Seigneur.

Le Seigneur me parla encore du manque d’amour et de compassion. Il me parla également de ma mort spirituelle. Sur terre, j‘étais vivante, mais en réalité j‘étais morte. Si vous pouviez voir ce qu’est la mort spirituelle* ! C’est comme une âme haineuse, une âme terriblement amère et dégoûtée de tout, remplie de péchés et qui blesse tout le monde.

Je voyais mon âme qui, extérieurement, était bien habillée et sentait bon ; mais intérieurement c’était une vraie puanteur et mon âme habitait les profondeurs de l’abîme. Ce n’est pas étonnant si j’étais aigrie et dépressive.

Et le Seigneur me dit : « Ta mort spirituelle a commencé lorsque tu as cessé d’être sensible à ton prochain . Je t’avertissais en te montrant leur détresse. Lorsque tu voyais des reportages, des meurtres, des enlèvements, la situation des réfugiés, tu disais : "Pauvres gens, comme c’est triste". Mais en réalité, tu n’avais pas mal pour eux, tu ne ressentais rien dans ton cœur. Le péché a changé ton cœur en pierre ».

Pendant son EMI, Dieu a montré à Gloria Polo qu'elle avait un cœur de pierre

 Vous ne pouvez imaginer l’immensité de mon chagrin lorsque mon Livre de Vie se referma. J’avais de la peine pour Dieu, mon Père, de m’être comportée de la sorte car, en dépit de tous mes péchés, de ma saleté, de toutes mes indifférences et de mes sentiments horribles, le Seigneur a cherché à m’atteindre jusqu’au bout. Il m’a envoyé des personnes qui ont eu une bonne influence sur moi. Il m’a protégée jusqu’à la fin. Dieu mendie notre conversion ! Bien entendu, je ne pouvais pas le blâmer de me condamner. De mon propre gré, j‘ai choisi mon père, Satan, au lieu de Dieu.  

 

Lorsque le Livre de la Vie se referma, je remarquai que je me dirigeai vers un puits au fond duquel il y avait une trappe. Tandis que je descendais là-dedans, je commençais à appeler tous les Saints du Ciel pour me sauver. Vous n’avez pas idée de tous les noms de Saints qui me revinrent à l’esprit, moi qui étais une mauvaise catholique ! J’appelais St Isidore ou St François d’Assise et lorsque ma liste s’épuisa, le silence s’installa. J’éprouvais alors un grand vide et une peine profonde.

Je pensais que tout le monde sur terre, croyait que j‘étais morte en odeur de sainteté, peut-être s’attendaient-ils même à demander mon intercession !
Et regardez où j‘atterrissais ! Je levais les yeux et mon regard croisa celui de ma mère.

Avec une intense douleur, je criais vers elle : « Maman, comme j’ai honte ! J’ai été condamnée, Maman. Là où je vais, je ne te reverrai plus jamais ! »

À ce moment, une grâce magnifique lui fut accordée. Elle se tenait sans bouger mais ses doigts se mirent à pointer vers le haut. Deux écailles se détachèrent douloureusement de mes yeux : l’aveuglement spirituel. Je revis alors en un instant ma vie passée, lorsqu’un de mes patients me dit une fois : « Docteur, vous êtes très matérialiste, et un jour vous aurez besoin de ceci : en cas de danger imminent, demandez à Jésus-Christ de vous couvrir de son sang, parce que jamais Il ne vous abandonnera. Il a payé le prix du Sang pour vous ».

Avec une honte immense, je me mis à sangloter : « Seigneur Jésus, ayez pitié de moi ! Pardonnez-moi, donnez-moi une seconde chance !  »Et le plus beau moment de ma vie se présenta alors à moi, il n’y a pas de mots pour le décrire. Jésus vint et me tira du puits.  Il me souleva et toutes ces horribles créatures s’aplatirent au sol.

Quand il me déposa, il me dit avec tout son amour :

« Tu vas retourner sur terre, je te donne une seconde chance »

Homme chargé se rendant au marché

Mais il précisa que ce n’était pas à cause des prières de ma famille. « Il est juste de leur part d’implorer pour toi.  C’est grâce à l’intercession de tous ceux qui te sont étrangers et qui ont pleuré, prié et élevé leur cœur avec un profond amour pour toi ».

Et je vis beaucoup de petites lumières s’allumer, telles des petites flammes d’amour.  Je vis des personnes qui priaient pour moi.  Mais il y avait une flamme beaucoup plus grande, c’était celle qui me donnait le plus de lumière et de laquelle jaillissait le plus d’amour.  J’essayais de distinguer qui était cette personne.  Le Seigneur me dit :  « Celui qui t’aime tant, ne te connaît même pas ».   Il m’expliqua que cet homme avait lu une coupure de presse de la veille.   C’était un pauvre paysan qui habitait au pied de Santa Marta (nord-ouest de la Colombie).

Ce pauvre homme était allé en ville acheter du sucre de canne. Le sucre avait été emballé dans du papier journal et il avait vu ma photo, toute brûlée que j’étais. Lorsque l’homme me vit ainsi, sans même avoir lu l’article en entier, il tomba à genoux et commença à sangloter avec un profond amour. Il dit : « Seigneur, ayez pitié de ma petite sœur. Seigneur sauvez-la. Si vous la sauvez, je vous promets que j’irai en pèlerinage au sanctuaire de Buga (qui se trouve dans le Sud- Ouest de la Colombie). Mais je vous en prie, sauvez-la ».

Imaginez ce pauvre homme, il ne se plaignait pas d’avoir faim et il avait une grande capacité d’amour car il s’offrait de traverser toute une région pour quelqu’un qu’il ne connaissait même pas ! Et le Seigneur me dit : « C’est cela aimer son prochain » …   Et il ajouta : « Tu vas repartir (sur terre) et tu donneras ton témoignage non pas mille fois mais mille fois mille fois. Et malheur à ceux qui ne changeront pas après avoir entendu ton témoignage car ils seront jugés plus sévèrement, comme toi lorsque tu reviendras ici un jour ; de même pour mes oints, les prêtres, car il n’est pire sourd que celui qui refuse d’entendre !  »

Ce témoignage, mes frères et sœurs, n’est pas une menace. Le Seigneur n’a pas besoin de nous menacer. C’est une chance qui se présente à vous, et Dieu merci, j’ai vécu ce qu’il m’a fallu vivre ! Lorsque chacun d’entre vous mourra et que son Livre de Vie s’ouvrira devant lui, vous verrez tout cela comme moi je l’ai vu.

Et nous nous verrons tous comme nous sommes, la seule différence c’est que nous ressentirons  nos pensées en la présence de Dieu ; le plus beau c’est que le Seigneur sera face à chacun de nous, mendiant toujours notre conversion afin que nous devenions une nouvelle créature avec Lui, car sans Lui, nous ne pouvons rien faire. »

https://www.editions-beatitudes.com/auteur/gloria-polo/

https://www.youtube.com/watch?v=MYb-q64N3Co

https://www.laprocure.com/sauvee-enfer-gloria-polo/9782917975114.html

Gloria Polo et son mari

Gloria Polo et son mari

La prière d'un homme compatissant a sauvé Gloria Polo de l'enfer

Sondra Abrahams
une jeune fille dans l'éternité

Femme faisant l'expérience d'une sortie de corps

Sondra Abrahams, jeune femme à la limite de la vie suite à des complications d'un cancer de l'utérus, a rencontré l'Amour, la Beauté et la Joie du Christ

« C'était le Christ. Je me rappelle qu'il m'a entourée de ses bras. Il n'était pas un esprit. Il était réel. Mon âme n'était pas propre. Je me rappelle et je pouvais ressentir son amour – un amour dévorant. Je le ressentais dans tout mon être. Étant une maman, je croyais connaître l'amour, mais il n'y avait rien de comparable. Son amour me consumait. C'est la plus belle des sensations que j'ai ressenties dans ma vie. (…) Toute ma vie a défilé.

J'ai rencontré Jésus face à face. Il est plus beau que n'importe quelle image que j'ai vue. Il rayonnait d'amour. (…) Il m'a montré l'enfer. C'était horrible (..), les âmes ressemblent à quelque chose de semblable à vos pires rêves, presque comme des monstres. Ils maudissent Dieu et n'arrêtent jamais, c'est comme un volcan. »

« En janvier 1970, à l'âge de 30 ans, j'ai subi une opération due à un cancer de l'utérus. Je suis rentrée chez moi ensuite mais j'ai fait un malaise et j'ai été retransférée à l'hôpital. Je me suis soudain retrouvée hors de mon corps, puis j'ai été aspirée brusquement et suis entrée dans un tunnel. J'ai pu voir de la lumière et j'ai vu des anges et des âmes en transit. Devant moi il y avait une petite lumière et je voulais me diriger vers elle. À mesure que je m'en approchais, elle fut plus brillante. C'était le Christ. Je me rappelle qu'il m'a entourée de ses bras. Il n'était pas un esprit. Il était réel. Mon âme n'était pas propre. Je me rappelle et je pouvais ressentir son amour – un amour dévorant. Je le ressentais dans tout mon être.
Je ressentais son Amour et sa Compassion. Étant une maman, je croyais connaître l'amour, mais il n'y avait rien de comparable.  Son amour me consumait et je le ressentais profondément. C'est la plus belle des sensations que j'ai ressenties dans ma vie. (…)

 

Toute ma vie a défilé (…) J'ai vu toute ce que j'avais fait de bon et j'ai ressenti son amour et sa joie. Lorsque j'avais fait quelque chose de mal, j'ai ressenti sa souffrance et la douleur intense que je lui ai causée. Il m'a montré toute ma vie. Mais Il n'a jamais cessé de m'aimer. Sa miséricorde est infinie. Il est difficile d'expliquer tout ceci. J'ai rencontré Jésus face à face. Il est  plus beau que n'importe quelle image que j'ai vue. Il rayonnait d'amour. (…) Il m'a montré l'enfer. C'était horrible (..), les âmes ressemblent à quelque chose de semblable à vos pires rêves, presque comme des monstres. Ils maudissent Dieu et n'arrêtent jamais, c'est comme un volcan. On ne peut pas imaginer à quoi ressemblent ces âmes. Je me suis écriée "je vais prier pour elles !" (…) Ensuite Jésus m'a montré le purgatoire (...), une zone grise à cause de son aspect morne et grisâtre. (…) Dès que âmes sont purifiées et nettoyées, elles escaladent différents niveaux de gris vers la lumière, elles sont alors pures comme du cristal et sont libérées vers le ciel. (..) Le temps n''existe plus. (..) Jésus m'a montré le ciel. Les âmes sont rayonnantes. (…) La musique est si belle – des milliers de voix qui prient Dieu. »

Extraits de Sondra Abrahams, Life After Death Experience, my visit to Heaven, Hell and Purgatory, Signs and Wonders of Our Time

Sondra Abrahams raconte ce qu'elle a vu lors d'une EMI

Eben Alexander, neurologue
et l'impossibilité médicale de ce qu'il a pourtant vécu

Eben Alexander, neurologue, ne croyait pas en Dieu

Professeur à Harvard, il a travaillé des dizaines d'années pour les institutions médicales les plus prestigieuses des États-Unis. Mais le neurologue Eben Alexander a vu ses certitudes d'homme cartésien voler en éclats lors de son EMI.

« Tandis que la bactérie neutralisait totalement les neurones de mon cortex, ma conscience, comme libérée de mon cerveau, s'envolait vers une autre dimension. Une dimension dont je n'aurais jamais pu rêver, et dont l'ancien moi, celui d'avant le coma, aurait été ravi de prouver l'impossibilité théorique.

Et pourtant, j'ose l'affirmer, cette dimension existe.

Et si, dans le passé, quelqu'un – même un médecin – m'avait raconté une fable pareille, je l'aurais, à coup sûr, cru en proie à une hallucination. »

Le Dr Eben Alexander est neurochirurgien enseignant à Harvard et dans d'autres universités américaines. Il s'est retrouvé dans le coma, la bactérie escherichia coli ayant franchi la barrière naturelle protégeant son cerveau. Ses confrères, impuissants, ne lui laissaient que quelques heures de plus à vivre lorsqu'il a rencontré Dieu.

« En tant que médecin, je n'avais jamais accordé de crédit aux expériences de mort imminente. Fils d'un neurochirurgien, j'ai suivi les pas de mon père jusqu'à devenir professeur à la Harvard Medical School. J'ai appris à comprendre ce qui se passe dans le cerveau d'un homme sur le point de mourir. Et j'ai toujours cru que, derrière chaque récit de voyage astral rapporté par ceux qui ont frôlé la mort, il y avait une explication précise.

Le cerveau est, certes, une mécanique étonnamment sophistiquée, mais il est également d'une extrême fragilité. Réduire un tout petit peu la quantité d'oxygène qu'il reçoit le fait réagir. Je ne m'étonnais donc pas outre mesure que les personnes ayant subi des traumatismes sévères en réchappent la tête pleine d'étrangetés. Cela ne signifiait pas qu'elles aient véritablement voyagé quelque part. Pourtant, à l'automne 2008, après plusieurs jours de coma au cours desquels (...) une partie de mon cerveau s'est retrouvée désactivée, j'ai fait une expérience si intense qu'elle m'a donné une raison scientifique de croire en une conscience après la mort. (...)

Il y a quatre ans, un matin, je me suis réveillé avec des maux de tête d'une force incroyable. En quelques heures, mon cortex – la partie du cerveau qui contrôle la pensée et les émotions et qui, par essence, fait de nous des hommes – s'est retrouvée hors service. À l'hôpital, on m'a diagnostiqué une forme très rare de méningite foudroyante. La bactérie E. coli avait pénétré dans mon liquide céphalo-rachidien et était en train de me ronger la cervelle (...).

J'ai alors plongé dans un coma profond dont personne ne prédisait que je pourrais sortir autrement que dans un état végétatif – si jamais j'en sortais. Au septième jour, alors que mes collègues s'interrogeaient sur l'intérêt de poursuivre le traitement, j'ai ouvert les yeux.

Il n'y a aucune explication scientifique au fait que, pendant que mon corps était plongé dans le coma, mon esprit – ma conscience, mon moi intérieur – soit resté, lui, en activité et en parfaite santé. Tandis que la bactérie neutralisait totalement les neurones de mon cortex, ma conscience, comme libérée de mon cerveau, s'envolait vers une autre dimension. Une dimension dont je n'aurais jamais pu rêver, et dont l'ancien moi, celui d'avant le coma, aurait été ravi de prouver l'impossibilité théorique.

Et pourtant, j'ose l'affirmer, cette dimension existe. Ce que j'y ai vu et appris m'a plongé dans un monde où l'Homme est bien plus que la somme d'un cerveau et d'un corps, et où la mort n'est pas la fin de la conscience, mais seulement un chapitre d'un voyage incroyablement positif (...)

Il m'a fallu plusieurs mois pour accepter ce qui m'était arrivé. Je ne parle pas seulement de l'impossibilité médicale d'avoir pu être conscient durant mon coma, mais aussi – et c'est le plus important – de ce qui s'est produit alors. Mon aventure a débuté dans un lieu empli de nuages rose pâle bouffis se détachant nettement d'un ciel bleu nuit profond.

Au-dessus (...), des être transparents, chatoyants, décrivaient des arabesques (...) Des oiseaux ? Des anges ? Aucun mot ne convient à ces créatures si différente de tout ce que j'ai pu connaître sur Terre. Elles semblaient d'une forme plus avancée, supérieure (...) Dans cet univers, la vision et l'ouïe n'étaient pas deux sens distincts : j'entendais la beauté de ces êtres scintillants et je voyais la joie parfaite découlant de leurs chants. On aurait dit qu'il était impossible de regarder ou d'écouter quoi que ce soit sans en devenir soi-même partie intégrante. (...)

Portrait du visage d'Eben Alexander qui a rencontré Dieu

Durant presque tout mon voyage, j'étais accompagnée par une femme. Elle était jeune, avec de hautes pommettes et des yeux d'un bleu profond. Des tresses châtain doré encadraient son visage doux (...). Tout autour de nous il y avait des millions de papillons, une rivière de vie et de couleurs transperçant l'air (...) Elle m'a parlé, mais sans dire un mot. Son message m'a traversé comme une brise et j'ai compris instantanément que c'était réel. Si je dois traduire ses propos dans un langage terrestre, cela donne à peu près : « Tu es aimé et chéri, tendrement, jusqu'à la fin des temps. Tu n'as rien à craindre. Il n'y a rien que tu puisses mal faire.»

Une incroyable sensation de soulagement m'a submergé. Comme si on me révélait les règles d'un jeu auquel j'avais joué toute ma vie sans vraiment le comprendre. « Nous te montrerons beaucoup de choses ici", a continué la jeune femme, mais tu finiras par rentrer chez toi.» (...)

Je sais bien à quel point tout cela est inimaginable. Et si, dans le passé, quelqu'un – même un médecin – m'avait raconté une fable pareille, je l'aurais, à coup sûr, cru en proie à une hallucination. Pourtant, ce que j'ai vécu n'avait rien d'hallucinatoire, c'était aussi réel, voir plus réel que beaucoup d'événements de ma vie. Y compris le jour de mon mariage et la naissance de mes deux fils. (...)

En tant que neurochirurgien, j'ai travaillé des dizaines d'années pour les institutions médicales les plus prestigieuses des États-Unis. Je sais que beaucoup de mes confrères s'accrochent – comme je l'ai fait moi-même – à l'idée que le cerveau, et en particulier le cortex, génère notre conscience et que nous vivons dans un univers dépourvu de toute forme d'émotion.  Cette croyance, cette théorie, es désormais en miettes à mes pieds. (...)

L'un des rares endroits où j'ai pu partager mon histoire, c'est à l'église, où je mettais rarement les pieds jusqu'alors. La première fois que j'y suis allé après mon coma, j'ai eu l'impression de voir avec d'autres yeux. Les couleurs des vitraux me rappelaient la beauté lumineuse des paysages et de l'autre monde. Les notes graves de l'orgue faisaient ressurgir en moi les pensées, les émotions qui, là-bas, m'avaient submergé comme une vague. Et surtout, un tableau de Jésus partageant le pain avec ses disciples évoquait le message qui m'avait alors touché au cœur : nous sommes aimés et acceptés sans réserve par un dieu bien plus grand et plus glorieux que celui dont on m'avait parlé lors des cours de catéchisme de mon enfance.

De nos jours, nombreux ceux qui croient que les enseignements spirituels des religions ont perdu de leur puissance et que la science et non la foi, est le seul chemin possible vers la vérité. Je le croyais moi aussi. J'ai compris, depuis mon expérience, que cette vision des choses est bien trop simpliste. L'image matérialiste que nous avons du corps et de l'esprit, comme créatures plutôt que comme véhicules de la conscience humaine, n'est pas tenable. (...)

Je suis un homme de sciences, autant qu'avant. Mais au fond de moi, je suis très différent, car j'ai capté un aperçu de la réalité à venir. Croyez-moi, celle-ci mérite chaque pas que nous faisons vers elle.

Témoignage traduit par Clément Imbert

© Jean Mathiot Expériences de mort imminente, témoignages

Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=ke9H6X-nkbc

https://www.fnac.com/ia2040935/Eben-Alexander

http://ebenalexander.com/

Couverture du livre d'Eban Alexander Voyage d'un neurochirurgien au cœur de la conscience
Papillons bleus et champignons
Couverture du livre d'Eben Alexander, La preuve du paradis

Nicole Dron,
une expérience qui a élargi sa conception du monde
et renversé les valeurs de sa vie

Portrait de Nicole Dron

À 26 ans, Nicole Dron est partie pour l'éternité lors d'une opération chirurgicale, se retrouvant dans le cœur de son mari avant de faire la rencontre du Christ, qui lui a posé la question : « As-tu aimé ? »

« Une voix qui, par la force et l'amour vrai qui s'en dégagent, est capable
de restaurer les forces vives d'un individu »

« Il m'a été donné de vivre il y a plus de quarante ans (en 1968) une expérience particulière qui a élargi ma conception du monde et renversé les valeurs de ma vie. Ce fut une expérience profonde et inoubliable. Elle a touché tous les aspects de mon être et m'a donné la certitude que la mort n'existe pas. Je n'oublierai jamais cette expérience. Elle est en moi et me rappelle la plénitude, la beauté et la paix immense d'un état qui défie toute description et en comparaison duquel les recherches de richesses matérielles, de pouvoir et de gloire paraissent dérisoires et misérables. (…)

J'ai entendu le chirurgien dire : « Elle me pète entre les mains ! ». (…) Je prenais conscience d'une faculté nouvelle, celle de pénétrer tout ce qui est (…) Je me suis retrouvée dans le cœur de mon mari. Je connaissais toutes ses pensées. (...) Je me suis ensuite trouvée dans un abîme de ténèbres, de silence. (...) Quelque chose en moi a appelé à l'aide et au loin j'ai vu une lumière. (...) J'ai été propulsée à une vitesse prodigieuse vers cette Lumière (…), je sentais des présences autour de moi sans les voir distinctement, et surtout une joie inouïe s'élevait de mon cœur, un joie mille fois plus grande que toutes les joies que j'ai pu éprouver sur cette terre.

Et je suis rentrée dans la Lumière. Là il n'y a plus de mots. Cette lumière était aussi un océan d'Amour, mais de l'Amour pur, celui qui s'offre et ne demande rien (…) et j'étais l'Amour. J'étais immergée dans un océan d'amour, totalement comprise, comblée et aimée telle que j'étais et ceci de toute éternité et si loin des soucis et des agitations de cette terre ! Je n'avais plus conscience du temps et de l'espace, mais d'être, d'avoir toujours été. J'ai compris que j'étais une partie de cette lumière, que j'étais éternelle. Dans cette plénitude et aussi cette paix immense (...) j'étais devenue l'Amour (...) Si chacun d'entre nous pouvait vivre cette expérience (…) il n'y aurait plus de misère ni de violence ni de guerre sur cette planète. Le sens même de l'existence serait perçu et la beauté serait son accomplissement.

(..) Le paysage était inondé de lumière, de beauté, de paix. J'étais dans un très beau jardin. (…) L'herbe elle-même était plus verte. Il y avait d'autres fleurs, d'autres couleurs, les sons eux-mêmes devenaient couleurs. Et cela créait une harmonie et une unité telles que j'ai compris le sacré de la vie. Tout vivait, un simple brin d'herbe me ravissait, car j'y voyais toutes les molécules de vie et de lumière à l'intérieur.

(…) J'ai revécu ma vie à l'envers, de mes 26 ans de l'époque jusqu'à ma naissance. Près de moi, il y avait un Être de lumière, un être que mon cœur connaît. Je ne peux pas décrire le rayonnement et la force d'Amour qu'il dégageait. Je me suis aperçue par la suite qu'il a beaucoup d'humour. J'ai entendu sa voix qui semblait venir du fond de l'univers, une voix puissante et douce  à la fois, mais qui n'a rien à voir avec de la sensiblerie. C'est une voix qui, par la force et l'amour vrai qui s'en dégagent, est capable de restaurer les forces vives d'un individu. Cette voix m'a demandé : « Comment as-tu aimé et qu'as-tu fait  pour les autres ? » (…) Je n'avais pas été méchante mais je n'avais rien fait de particulier. Cette question exigeait de moi plus de fraternité, plus d'ouverture, de disponibilité (…), je sentais l'humanité comme un seul être dont tous les membres sont interdépendants pour leur progrès et leur survie. (…) Tous les mobiles de mes actes étaient à découvert. On ne peut rien cacher. Tout est inscrit dans le grand livre de la vie. (…)  Je prenais conscience du bien et du mal que je m'étais fait à moi-même sans le soupçonner, ainsi que les répercutions de mes actes et de mes pensées en moi-même, mais aussi en ceux qui m'entouraient. (…) Comme nous tremblons quand cette grande conscience évalue notre vie suivant les critères de l'amour absolu et de la sagesse ! (…)

 

Mais cette phase de conscience s'accompagne aussi de compassion pour soi (...), la transformation et la rigueur s'imposent à nous car si l'on comprend ce qui nous limite, il est difficile de transformer la peur en confiance, l'égoïsme en altruisme, etc. Il faut du temps et le vouloir. (..) « On » m'avait demandé si je désirais rester ou revenir sur terre (...) ; j'avais deux jeunes enfants qui avaient besoin de leur maman (…) Je me rappelle avoir été en possession d'une grande connaissance. En 45 secondes (mais le temps n'existait pas), j'ai vécu des millénaires. Je me rappelle avoir vu des géants, des sacrifices humains. J'avais toutes les informations sur les civilisations disparues et sur Jeanne d'Arc aussi. Je sais que j'ai su, mais j'ai oublié l'information. L'on me disait que Dieu était la force, la vie et le mouvement, que la vie existait partout dans l'univers, que lorsque je mourrai (…), on me demanderait comment j'ai aimé et ce que j'ai fait pour les autres. (…) On m'a dit que le Christ allait revenir sur la terre et que c'était imminent (…). Le Christ, tel que je le comprenais dans cette expérience (je n'ai pas la prétention d'avoir saisi tout son mystère) représentait toute la plénitude de la vie dans tout ce qui Est. (…) »

Extraits de : Nicole Dron, 45 secondes d'éternité : mes souvenirs de l'au-delà

Pour aller plus loin

Lire un article très complet sur Aleteia

Que penser des expériences de mort imminente ?